Foire aux questions
Alternatives aux pesticides
chimiques
L’horticulture écologique ne se résume pas à
l’application de produits, même biologiques.
Il faut faire de la prévention pour éviter le recours
à des pesticides, c’est-à-dire : choisir des plantes
en fonction du milieu et résistantes aux maladies,
améliorer le sol, faire un entretien adéquat et favoriser
la biodiversité.
Sinon, il existe des moyens mécaniques, biologiques et des
pesticides à faible impact pour se débarrasser des
ravageurs.
Moyens mécaniques
Taille, coupe
Sarclage
Arrachage
Traitement à la chaleur
Paillis
Conseils pour une pelouse saine: http://www.healthylawns.net/francais/pdf/lawn_maintenance-f.pdf
Contrôle biologique
On peut se procurer dans le commerce des organismes prédateurs
pour lutter contre certains ravageurs : nématodes,
coccinelles, acariens prédateurs, etc.
Insecticides
-
Savon insecticide
-
Pyréthrine
-
Terre de Diatomée
-
Borax, borate et acide borique
-
Huile de dormance
-
Biopesticides (Btk, Bti, insectes prédateurs, parasites (ex.: nématodes))
Herbicides
Fongicides
Molluscicides
- Phosphate de fer
Biopesticides
Prédateurs
Autres outils et produits autorisés
-
Piège
-
Lactosérum
-
Mycorhize
-
Phéromone
-
Enzyme
-
Argile
-
Bicarbonate de soude
-
Décoction de plantes
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Araignées
Les araignées font partie de la classe des arachnides, qui ont
huit pattes à la différence des insectes qui en ont six.
Leur tête, munie de plusieurs yeux ou ocelles, est soudée
au thorax ainsi que de deux crochets ressemblant à des serres
avec lesquels ils injectent du venin à leurs proies ou à
leurs ennemis. Il existe environ 2 500 espèces
d’araignées en Amérique du Nord et 634 espèces au
Québec. Leur taille incluant les pattes varie entre 0,3 cm
à un peu plus de 15 cm.
Cycle de vie :
La plupart des araignées pondent leurs œufs dans un sac de soie
qu’elles dissimulent à l’abri ou qu’elles transportent avec
elles. Les œufs éclosent quelques semaines après la ponte
ou au printemps suivant dépendant des espèces. Les
araignées passent l’hiver à l’état d’œufs,
à un stade immature ou sous leur forme adulte.
Effets bénéfiques :
Toutes prédatrices, les araignées sont très utiles
dans le jardin car elles se nourrissent d’une quantité
importante d’insectes nuisibles : une seule araignée peut
détruire jusqu’à 2 kg d’insectes par année.
Certaines chassent passivement en attente dans leur toile, alors que
d’autres chassent activement en se déplaçant pour trouver
leurs proies.
Effets indésirables :
Les araignées n’attaquent pas les plantes mais quelques
espèces peuvent parfois mordre les humains lorsque
dérangées. Cela reste toutefois rare et sans
conséquences, à l’exception des personnes plus sensibles
à la morsure de quelques espèces, sinon ce sera au plus
l’équivalent d’une piqûre d’abeille dans nos
régions.
Prévention :
Si vous avez une quantité importante d’araignées,
dites-vous bien qu’il y a aussi une grande quantité d’insectes
à manger, sinon elles ne seraient pas là. Il est
cependant possible de diminuer leur population près de la
maison :
- Calfeutrez bien toutes les entrées possibles, de
façon à éviter qu’elles entrent à
l’intérieur.
- Évitez les plantes qui grimpent sur les murs et favorisent
l’accès aux araignées.
- Éteignez les lumières à l’extérieur
qui attirent les papillons et autres insectes que les araignées
adorent.
Contrôle :
Il faudrait plutôt se demander « comment attirer les
araignées dans le jardin ? » ou « comment
contrôler la peur des araignées ? » puisque ce
sont d’excellentes prédatrices.
Cependant, le moyen le plus simple pour vous en débarrasser est
de passez l’aspirateur sur le revêtement extérieur et
d’appliquer les mesures préventives.
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Comment avoir une belle pelouse
sans produits chimiques ?
Une pelouse de prestige, comme on en voit dans les publicités,
ne s’obtient pas sans efforts. Il y a une excellente fiche sur
l’entretien écologique de la pelouse sur le site internet de la
CAP : www.cap-quebec.com. Voyez aussi le livre et la vidéo
« Pelouses et couvre-sols » de Édith
Smeesters (Ed. Broquet. 2000), disponible à la CAP ou en
librairie.
Voici quelques conseils en bref :
- Aérez le sol mécaniquement s’il est trop
compacté
- Amendez le sol avec du compost (0,5 à 1 cm)
- Réensemencez les endroits dégarnis et les pelouses
clairsemées
- Fertilisez avec des engrais naturels à 100 %
- Coupez le gazon à 7,5 cm (3 po.) de haut
régulièrement
- Laissez les rognures de gazon sur place
- Rectifiez le pH au besoin pour qu’il soit situé entre 6,5
et 7,5
- Acceptez la biodiversité comme une partie
intégrante d’un environnement sain
Peut-on avoir une belle pelouse
à entretien minimum ?
On peut se contenter de tondre la pelouse à 7.5 cm comme seule
pratique culturale. Cependant, dans ces conditions, le pâturin du
Kentucky (qui constitue la plupart des pelouses et qui est une plante
exigeante) va rapidement céder sa place à des plantes
sauvages plus résistantes (pissenlit, renouée, plantain,
etc.).
Le mieux est de sursemer la pelouse avec des herbes à entretien
minimum comme le trèfle blanc, le lotier ou les fétuques
fines (durette ou de Chewing). Ce sont des plantes qui tolèrent
des conditions beaucoup plus difficiles que le pâturin et qui
résisteront mieux à la sécheresse entre autres. Il
y a cependant de nouveaux cultivars de pâturin qui sont moins
exigeants et cela reste la meilleure plante pour les pelouses qui
subissent un piétinement intensif. Achetez vos semences dans une
jardinerie qui a du personnel qualifié, capable de
répondre à vos questions. Si vous ne trouvez pas les
semences que vous recherchez en magasin, demandez d’en faire la
commande : il y en a chez les grossistes au Québec comme
Labon ou Gloco et d’autres clients seront enchantés de trouver
enfin les nouvelles espèces sur les tablettes.
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Chenilles
Insectes broyeurs qui sont, en fait, le stade larvaire des
lépidoptères (papillons). Corps mou. Dimensions, couleurs
et appendices variés selon l'espèce.
Cycle de vie :
La phase larvaire (chenille) du papillon ne ressemble absolument pas
à l’adulte. En fin de cycle, la chenille se transforme en
chrysalide, qui donnera un peu plus tard l’insecte adulte (papillon).
Effets indésirables :
Elles dévorent le feuillage des plantes en laissant des trous de
dimensions et de formes variables. Elles peuvent défolier
complètement une plante lorsqu'elles sont nombreuses (ex.:
chenilles à tente). Elles souillent les végétaux
de leurs excréments.
Plantes affectées :
La plupart des plantes herbacées et ligneuses, ornementales,
potagères ou fruitières.
Commentaires :
Généralement, les attaques des chenilles sont
spécifiques à une espèce ou à une famille
botanique. Certaines, comme les pyrales, s’attaquent néanmoins
à une grande diversité de plantes.
Contrôle :
- Coupez et détruisez les chenilles de la branche atteinte
dans le cas de chenilles à tente (Malacosoma americana).
- Pulvérisez avec du Btk (Bacillus thuringiensis variété Kurstaki), sur les plantes ou les arbres
affectés. La mort des chenilles survient environ une semaine
après le traitement.
- Encouragez les oiseaux insectivores (nichoirs) qui effectuent un
bon contrôle.
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Comment reconnaître les
engrais
naturels ?
Comment différencier les engrais naturels des engrais chimiques ?
Surveillez la mention « 100 % naturel » ou
« certifié bio » sur les sacs d’engrais .
Par ailleurs, les pourcentages d’azote, phosphore et potasse,
indiqués obligatoirement sur les sacs, dépassent rarement
10 % pour les mélanges d’engrais naturels (exemple :
9-3-3 ou 4-2-2). Les engrais d’appellation « à base
naturelle » ou « à base
organique » sont souvent trompeurs. Ils peuvent en effet ne
contenir que 15 % de produits naturels ou organiques, le reste
étant des produits de synthèse.
Contrairement aux engrais chimiques (ou de synthèse), les
engrais naturels sont généralement peu ou pas solubles,
et les éléments nutritifs sont libérés
lentement par les organismes vivants du sol, pour nourrir les plantes
à leur rythme.
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Comment choisir un bon
entrepreneur ?
Certification Horti-Eco
Il existe maintenant un processus de certification des services en
horticulture écologique afin de reconnaître les
entrepreneurs qui utilisent des produits et des méthodes
vraiment écologiques approuvés par un organisme de
certification accrédité. Recherchez le logo Horti-Eco

Comment choisir un bon entrepreneur
pour ma pelouse?
Un bon entrepreneur en espaces verts devrait faire un diagnostic de
votre terrain avant toute chose : vérifier la
qualité du sol (texture, pH, etc.), l’ensoleillement, le
drainage et noter les problèmes éventuellement
observés. Il peut vous suggérer de remplacer la pelouse
par d’autres types de plantes dans certains endroits. Par exemple : la
pelouse n’a pas sa place à l’ombre dense, ni sur des talus
escarpés.
Au niveau des services offerts, il devrait vous proposer des
méthodes culturales préventives pour obtenir une pelouse
dense et vigoureuse, comme l’aération, le terreautage et un
sursemis éventuel. Il devrait vous recommander de couper votre
pelouse à 3 pouces et de recycler le gazon coupé directement sur la pelouse.
Il ne devrait utiliser que des engrais naturels à 100 % et
non pas à « base organique » (seulement
15 % de produits naturels). Finalement, il ne devrait
utiliser aucun pesticide ou seulement de façon temporaire et
exceptionnelle. Dans ce cas, il choisira des pesticides à faible
impact (savon insecticide, borax, pyréthrine, etc.), des
biopesticides (Bt) ou des prédateurs naturels (ex :
nématodes) et recommandera des moyens préventifs pour
l’avenir. Il ne devrait offrir aucune application systématique
ou préventive de pesticides !
Les entrepreneurs doivent s’adapter aux nouveaux règlements,
mais ils s’efforcent aussi de répondre aux exigences de leur
clientèle. Ne demandez donc pas l’impossible ! Une pelouse
sans aucune plante sauvage n’est pas très réaliste, ni
souhaitable dans un environnement sain et la biodiversité… ça commence dans votre pelouse.
Attention ! Plusieurs
compagnies prétendent offrir un service écologique ou
naturel, mais utilisent encore des herbicides tout en masquant leur
odeur avec des produits qui ? Si votre pelouse ne contient aucune
mauvaise herbe ou que celles-ci sont curieusement tordues, il y a de
fortes chances pour que des herbicides sélectifs aient
été utilisés. Plusieurs compagnies ont
été prises en défaut en 2004 (analyses à
l’appui) par des municipalités qui interdisent
déjà l’utilisation des pesticides.
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Criocère du lis
Lilioceris
lilii
Les adultes (6-7 mm) sont de couleur rouge vif avec la tête
noire. Les larves (8-9 mm) sont visqueuses et de couleur orange mais
elles se camouflent sous leurs propres excréments noirs.
Cycle de vie : le
criocère du lis passe l’hiver sous forme adulte, enfoui sous
terre. Il sort au printemps pour s’accoupler, puis la femelle pond
environ 300 œufs sur les feuilles de ses plantes favorites : des
lis et autres fleurs apparentés. L’éclosion survient
après une à deux semaines. Les larves se forment une
enveloppe de mucus et d’excréments noirâtres qu’elles
transportent constamment avec elle. Le développement
jusqu’à l’état adulte dure environ 3 semaines. Pour leur
dernière transformation en nymphe, les larves se laissent tomber
au sol et s’y enfouissent pour y subir leur transformation.
Après 4 ou 5 semaines les adultes émergent vers la fin
juin ou le début juillet. Il y a une à deux
générations par année.
Effets indésirables :
les larves et les adultes dévorent les feuilles, les fleurs et
les graines des lis et autres plantes apparentées. Les plants
gravement infestés peuvent perdre rapidement toutes leurs
feuilles.
Plantes affectées :
lis, fritillaires et fleurs apparentées, incluant les
espèces indigènes (sceau-de-salomon, streptoptes,
smilacines).
Prévention :
- Évitez les collections de lis ou surveillez
étroitement l’apparition des criocères.
- Masquez l’odeur des plants vulnérables en les vaporisant
d’un extrait de tanaisie.
Contrôle :
- Enlevez et brûlez les débris végétaux,
en automne, où les criocères peuvent passer l’hiver.
- Couvrez les jeunes plants en début de saison avec des
toiles flottantes (fin tissu transparent).
- Commencez la surveillance tôt au printemps, ramassez les
insectes à la main et noyez-les dans de l’eau savonneuse.
- Pulvérisez les larves avec de la pyréthrine.
Commentaire : les adultes,
lorsque capturés, émettent un petit bruit strident mais
ils sont inoffensifs.
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Des pommiers sans pesticides
Comment avoir des pommes bio ou cultiver un arbre fruitier sans
pesticides ?
Les pommiers sont des arbres qui attirent une très grande
diversité de ravageurs et qui demandent des soins assidus. De
plus, la plupart des cultivars les plus courants (Mc Intosh, Cortland)
sont très sensibles à la tavelure : une maladie qui
fait des taches brunes sur les feuilles et les fruits et les fait
tomber prématurément.
Il est possible de minimiser les problèmes avec des
pièges et des pesticides à faible impact, mais cela
demande beaucoup d’expertise car il y a une douzaine de parasites
à connaître et à dépister et il faut
intervenir au bon moment. Ce n’est pas un loisir, mais un travail
à temps plein qu’il vaut peut être mieux laisser à
des professionnels. Cela coûte généralement
beaucoup moins cher d’acheter des pommes au magasin (même
biologiques) que de payer pour tailler et traiter les pommiers chez
soi.
Si l’aventure vous tente malgré tout, achetez au moins des
variétés résistantes à la tavelure (voyez
le site :
http://www.caf.wvu.edu/kearneysville/tables/totscabsus.html)
et
procurez-vous le « Guide de protection et d’entretien
écologique des pommiers et autres arbres fruitiers »
auprès des auteurs (450) 372-9962.
Pour plus d'information, consulter la page
Pommiers
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Fourmis
Description : il existe
une grande diversité de fourmis. De façon
générale, ce sont de petits insectes de 1 à 15 mm
de long, qui vivent en colonies organisées et constituées
de plusieurs castes d’individus aux rôles spécifiques.
Cycle de vie : les
fourmis sont des insectes à métamorphose complète
mais le cycle est différent d’après les espèces.
En général, la reine s’accouple avec un seul mâle,
elle cherche ensuite un endroit propice pour installer sa colonie et
pondre ses œufs blancs. La durée de développement, de
l’œuf à la fourmi adulte, varie de 48 à 74 jours selon
les espèces et les conditions du milieu. Les larves ressemblent
à de petits vers blancs. Arrivé à la fin de sa vie
larvaire, l’insecte tisse un cocon à l’intérieur duquel
la larve se transforme en nymphe. Après quelques jours, l’adulte
émerge de son enveloppe protectrice. En mai ou en août
selon les espèces, si les conditions climatiques sont
favorables, les mâles ailés émettent une substance
chimique qui donne le signal de départ. Toutes les fourmis
ailées sortent du nid et s’envolent, généralement
lors d’une journée chaude et sans vent. Les mâles meurent
peu après l’accouplement. Les futures reines se mettent en
quête d’un site convenable pour établir leur propre
colonie.
Effets bénéfiques :
de façon générale, les fourmis
nord-américaines sont de bons prédateurs qui causent
rarement des dommages aux végétaux. Plusieurs
espèces se nourrissent de nombreux ravageurs des jardins ainsi
que de leurs œufs (entre autres ceux des hannetons ou vers
blancs).
Effets indésirables :
les fourmis peuvent devenir nuisibles dans certaines circonstances.
Celles qui prolifèrent dans les pelouses affectionnent les sols
sablonneux, leur nid peut former des monticules et détruire le
gazon localement.
Certaines espèces protègent les pucerons dont elles
mangent le miellat sucré, cela peut donc favoriser des
infestations de pucerons. D’autres peuvent aussi s’attaquer aux fruits
abîmés ou aux arbres blessés pour y construire les
galeries de leurs nids. Par ailleurs, d’autres espèces entrent
dans les maisons par les fissures et contaminent les réserves de
nourriture. Certaines (fourmis charpentières) peuvent creuser
des galeries dans le bois de charpente des habitations si celui-ci est
déjà altéré (pourriture). Enfin, quelques
unes peuvent piquer ou mordre lorsqu’elles se sentent menacées
mais cela demeure sans conséquence sous nos latitudes.
Prévention :
- Pour les fourmis de pelouse : modifiez la texture du sol en
ajoutant du compost et du limon régulièrement afin de
favoriser des conditions humides qu’elles n’aiment pas.
- Plantez près de la maison des espèces qui ont une
odeur forte comme la menthe, la tanaisie ou l’absinthe.
- Dispersez des feuilles de fougères, de tomate, de lavande,
de marjolaine, de sureau ou des rondelles de citron dans les endroits
fréquentés par les fourmis.
- Bouchez toutes les fissures par où les fourmis pourraient
entrer dans la maison, spécialement les joints autour des
fenêtres.
- Éliminez les restes de nourriture sur le sol.
Contrôle des fourmis dans le
jardin :
- Dans les endroits où c’est praticable, ébouillantez
les fourmilières à plusieurs reprises pour réduire
les populations sur votre terrain.
- Pulvérisez le nid avec une solution de piments
forts : faites bouillir 250 ml de piments forts pour 1 litre
d’eau, versez directement sur le nid.
- Appliquez une bande de colle «tanglefoot» (disponible
en jardinerie) sur les troncs des arbres infestés.
- Placez des pièges d’acide borique sur l’itinéraire
des fourmis.
- Utilisez du savon insecticide au borax, vendu commercialement.
- Étendez de la cendre de bois ou de la chaux près
des plantes affectées. Répétez après la
pluie, mais pas auprès des plantes acidophiles.
- Ajoutez du compost au sol de votre pelouse. Si votre terrain est
trop sablonneux, il favorisera la présence de
fourmilières.
Contrôle des fourmis dans la
maison :
- Pulvérisez de la terre diatomée dans toutes les
fissures qui servent de porte d’entrée aux fourmis et
bouchez-les. N’utilisez pas la terre diatomée à
l’extérieur car elle détruit une très grande
quantité d’organismes utiles. De plus, elle est inefficace
lorsqu’elle est mouillée.
- Mettez des appâts à fourmis au borax sur leur
itinéraire.
- Assurez-vous que le bois de charpente de votre maison soit
protégé de l’humidité.
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Gazon avec endophytes
Comment le gazon avec endophytes
peut-il contrôler certains parasites ?
Les endophytes sont des champignons microscopiques qui vivent en
association avec certaines plantes et qui produisent des substances
répulsives pour certains insectes. Plusieurs semences à
gazon (ray-grass et fétuques) contiennent des endophytes, qui
les rendent en quelque sorte peu appétissantes pour des insectes
tels que la punaise velue et la pyrale des prés.
Le pourcentage d’endophytes diminue avec le temps dans les semences. Il
faut donc acheter les semences dans des endroits sûrs, ayant un
bon renouvellement de stocks. Par ailleurs, le ray-grass, qui est
souvent la semence porteuse d’endophytes, ne survit pas bien à
nos hivers québécois et il faudra donc sursemer
l’année suivante.
Attention, les endophytes peuvent causer des problèmes digestifs
au bétail. On ne connaît pas les effets sur les animaux
domestiques et les enfants, mais le problème semblerait mineur
avec les quantités ingérées occasionnellement.
Certaines plantes de maison (comme le
Diffenbachia spp.) sont
certainement beaucoup plus toxiques que les endophytes.
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Guêpes à papier
Description : Les guêpes à papier mesurent entre 10 et 25 mm de long environ, en fonction des espèces. Leurs antennes sont coudées et leurs pièces buccales sont de type broyeur-lècheur. Leur corps est élancé, peu poilu comparativement à celui des abeilles ou des bourdons. Il est orné de motifs généralement noir et jaune, parfois noir et blanc. Ce sont des insectes carnivores très utiles qui dévorent une quantité impressionnante d’insectes nuisibles durant l’été. Les guêpes à papier sont aussi très friandes de produits sucrés ou de fruits mûrs se décomposant au sol, comme des pommes. Elles ne piquent que lorsqu’elles se sentent menacées, mais leur interprétation de la menace n’est pas toujours la nôtre et il suffit parfois de passer à côté d’un nid qu’on ignore pour se faire piquer.
Cycle de vie : la reine hiberne sous l’écorce ou se cache dans les fissures d’un arbre. Au printemps elle se réveille et cherche à construire son nid, dans le sol, dans une branche d’arbre, dans une veille bûche, ou sur les maisons. Elle construit son nid en fabriquant une pâte à papier faite de fibre et de bois mâchés avec de la salive. Elle construit d’abord quelques alvéoles pour abriter les œufs qu’elle va pondre. Ensuite elle s’occupera des larves jusqu’à l’apparition des premières ouvrières, au bout de trois semaines. Ainsi, au fur et à mesure que la colonie se développe, la seule fonction de la reine sera de pondre. Quand aux individus sexués (mâles et futures reines), ils ne sortiront qu’à la fin de l’été et en automne. Après l’accouplement, seules les nouvelles reines survivront à l’hiver. Toute la colonie meurt en hiver et le nid vide ne sert plus l’année suivante.
Prévention :
- Ne laissez pas traîner de nourriture dehors, surtout de la viande et des boissons sucrées.
- Fermez bien les portes, les moustiquaires et le couvercle des poubelles dehors.
- Posez des pièges à guêpes pour détourner leur attention et ne pas être dérangé. Utilisez un appât sucré ou protéiné : jus de fruit, sirop, nourriture pour chien, jambon, etc.
- Si vous ne pouvez le déplacer de façon sécuritaire, détruisez toute ébauche de nid avec du savon insecticide en inspectant régulièrement le tour de la maison
Contrôle : pulvérisez un insecte à faible impact, tel que du savon à la pyréthrine, dans le guêpier. Il est habituellement conseillé d’effectuer ces pulvérisations à la tombée du jour, car les guêpes sont moins actives la nuit. Une lampe de poche munie d’un filtre rouge procure suffisamment d’éclairage sans accroître l’activité des guêpes car elles ne voient pas cette couleur. Le port de vêtements protecteurs est de rigueur lorsqu’on s’attaque à un nid de guêpe.
Comment détruire un nid de guêpe :
Faites appel à un professionnel, mais demandez-lui d’utiliser du savon insecticide qui sera amplement suffisant pour tuer les insectes.
Si vous décidez d’agir vous-même, faites-le après le coucher du soleil et portez un survêtement pour apiculteur :
- Pulvérisez directement à l’intérieur du nid un mélange de 10 % de savon insecticide et de 90% d’eau. Après 30 secondes, les guêpes seront mortes.
- Enfermez le nid dans un sac de plastique et détachez le pédoncule qui le rattache à l’arbre ou tout autre support. Renforcez votre sac avec un autre sac de plastique pour éviter qu’elles ne sortent et enfoncez le sac dans un sceau d’eau, ensuite, percez-y des petits trous pour les noyer.
- Utilisez un aspirateur pour attraper les guêpes à l’entrée du nid, aspirez aussi un peu de pyréthrine pour les tuer rapidement.
Comment éviter d’être piqué?
- Évitez les parfums, déodorants et les vêtements de couleurs vives lorsque vous allez dehors.
- Si une guêpe vous approche, évitez tout mouvement brusque.
- Évitez de manger dehors à proximité d’un nid de guêpes.
Vous avez été piqué?
- Lavez la piqûre avec du savon
- Mettez de la glace, une compresse d’eau salée ou une crème antihistaminique.
- En pleine nature, frottez la piqûre avec des feuilles de plantain ou faites un cataplasme de boue.
Êtes-vous hypersensible aux piqûres de guêpes?
- Entreprenez un traitement préventif.
- Fuyez les endroits qui peuvent attirer les guêpes. Ex : pique-nique.
- Portez toujours un antidote sur vous.
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Hanneton européen
Amphimallon
majalis
Description :
coléoptère trapu, brun clair, mesurant 1,5 cm. Il
possède des antennes courtes se terminant par une massue
formée de lamelles. Comme pour le hanneton commun, les
larves ressemblent à de grosses crevettes blanches en forme
de C.
Consultez la description comparative des 3 sortes de « vers
blancs », dans :
http://www.gov.on.ca/OMAFRA/english/crops/facts/97-023.htm
Cycle de vie : Au
début de juin, l’adulte émerge du sol pour s’accoupler
dans les arbres ou sur d’autres supports élevés. Environ
deux semaines plus tard, la femelle retourne au sol pour pondre ses
œufs vers la fin de juin et début juillet. Chaque femelle peut
pondre entre 20 et 30 œufs, qui mettent de 2 à 3 semaines pour
éclore. Les larves muent deux fois pour atteindre une taille
d’environ 2 cm de long vers la fin de l’été. Celles-ci
ressemblent alors à de grosses crevettes blanches. Les larves
s’enfouissent dans le sol sous la ligne de gel pour passer l’hiver au
premier gel. Elles remontent très tôt vers la
surface au printemps pour s’alimenter de nouveau dès la fonte
des neiges. À la fin de mai ou au début de juin, elles
redescendent profondément dans le sol pour se transformer en
pupe puis en adulte.
Effets indésirables : les
larves se nourrissent des racines de gazon, du maïs, des pommes de
terre et de jeunes végétaux fraîchement
transplantés. C’est un ravageur majeur dans les pelouses de la
région de Montréal et en Outaouais depuis quelques
années. Comme avec le hanneton commun (un ravageur mineur), le
gazon forme des plaques jaunes qui s’arrachent facilement. Les larves
attirent aussi les mouffettes et les ratons laveurs qui font encore
plus de dégâts que les vers eux-mêmes.
Contrôle : consultez
les moyens de contrôle dans la page sur
« vers
blancs ».
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Hanneton
commun
Phyllophaga
anxia
Description :
coléoptère trapu mesurant jusqu’à 2 cm et de
couleur brun foncé ou noire, contrairement au hanneton
européen qui est plus pâle et plus petit. Le hanneton
commun possède également une pince bien visible au
bout des premières pattes, alors que le hanneton européen
n’en a pas.
Comme tous les hannetons, il possède des antennes courtes se
terminant par une massue formée de lamelles et ses
larves ressemblent à de grosses crevettes blanches en forme
de C.
Voyez la description comparative des 3 sortes de « vers
blancs » dans :
http://www.gov.on.ca/OMAFRA/english/crops/facts/97-023.htm
Cycle de vie : la femelle
dépose ses œufs dans une boule de terre dans le sol, les œufs
éclosent deux à trois semaines plus tard, les jeunes
larves se nourrissent alors de végétation en
décomposition pendant le premier été, hibernent
dans le sol, ensuite se nourrissent de racines de plantes le second
été. Après un autre hiver, les larves se
nourrissent jusqu’au mois de juin du troisième
été, finissent par se transformer en pupe après
deux à trois semaines, ensuite la forme adulte apparaît,
mais demeure dans le sol jusqu’au printemps de la quatrième
année.
Consultez le tableau des 3 types de vers blancs:
http://www.gov.on.ca/OMAFRA/english/crops/facts/97-023.htm
Effets indésirables :
les larves se nourrissent des racines de gazon, du maïs, des
pommes de terre et des jeunes végétaux fraîchement
transplantés. Dans la pelouse, le gazon forme des plaques jaunes
qui s’arrachent facilement. Les larves attirent aussi les mouffettes et
les ratons laveurs qui font encore plus de dégâts que les
vers eux-mêmes.
Contrôle : consultez
les moyens de contrôle dans la page sur
« vers
blancs » .
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Herbe à la puce
Rhus
radicans
Description : l’herbe à
la puce adopte diverses formes : rampante, buissonnante ou bien
grimpante. On la trouve dans les lieux secs ou humides, dans les
endroits ombragés ou ensoleillés, au bord des routes, le
long des clôtures, etc…
Les feuilles sont composées et comprennent trois petites
folioles ovales au contour irrégulier, avec ou sans dents. La
foliole centrale possède un pétiole plus long que ceux
des deux folioles latérales. Elles sont rougeâtres au
printemps, deviennent graduellement vertes en été et
prennent diverses teintes de jaunes, d’orange ou de rouge à
l’automne. La tige est ligneuse et la plante pousse à environ 10
à 80 cm de haut. La forme grimpante peut atteindre 10
mètres.
L’herbe à la puce émet une substance (le toxicodendrol)
qui est très irritante pour la peau en toutes saisons et toutes
les parties de la plante sont toxiques. Le toxicodendrol provoque une
irritation douloureuse sur la peau, des démangeaisons, des
cloques et parfois des plaies suintantes. Les manifestations
apparaissent de 24 à 48 heures après l’exposition et
durent une dizaine de jours. Le contact peut être indirect :
par les souliers, les animaux domestiques, etc.
Contrôle :
- idéalement, arrachez les plants avec une bonne protection
(gants, manches longues, etc) et jetez le tout aux ordures après
usage.
- étouffez l’herbe à la puce avec de la toile
géotextile ou autre matériel durable, pendant au moins un
an.
- pulvérisez sans relâche avec un savon herbicide
(Topgun) ou de l’acide acétique (Ecoclear) pendant que le plant
est petit. Il faut épuiser la plante en l’empêchant de
faire de la photosynthèse pendant toute la saison de croissance.
- Attention : ne brûlez pas la plante, car les
fumées contiennent la résine toxique et peuvent causer
une vive réaction allergique.
Soins à appliquer en cas
d’exposition à l’herbe à la puce :
- Lavez immédiatement à l’eau froide et sans savon,
car celui-ci dissout les huiles naturelles de la peau et étend
la résine toxique.
- Appliquez des compresses d’eau froide 3 à 4 fois par jours
pendant 30 minutes
- En cas de démangeaisons, appliquez du bicarbonate de soude
mélangé à de l’eau ou de la calamine
- Consultez un médecin dans les cas graves
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Herbe à poux
Ambrosia
artemisiifolia
Description : plante annuelle
dont la taille varie de 6 à 90 cm. Ses tiges poilues portent des
feuilles composées. Ses fleurs mâles, qui se
présentent sous forme d’épis jaune verdâtre,
libèrent un pollen très allergène en août et
septembre. L’herbe à poux est responsable de la rhinite
allergique saisonnière (rhume des foins) chez près de
10 % de la population québécoise, ce qui cause
divers malaises, des frais médicaux et un taux
d’absentéisme très élevé au travail. On
estime que les coûts économiques de ces diverses
problématiques s’élèvent à 49 millions de
dolllars annuellement au Québec.
On retrouve l’herbe à poux dans les terres cultivées ou
bouleversées, les terrains vacants, les pelouses
dégarnies ou les bordures de trottoirs. Elle tolère les
sels de déglaçage et la compaction, c’est donc une plante
bien adaptée aux bords des routes, où rien d’autre ne
pousse.
Contrôle :
- arrachez manuellement avant sa floraison (vers le début du
mois d’août )
- semez des plantes vivaces compétitives adaptées au
milieu.
- ne laissez pas d’espaces dégarnis dans la pelouse
- brûlez ou ébouillantez les plantules en bordure des
trottoirs
- appliquez localement un herbicide à faible impact comme du
savon herbicide (Topgun) ou de l’acide acétique (Ecoclear)
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Lierre terrestre
Glecoma
hederacea
Description : petite
plante rampante vivace aux feuilles rondes et fleurs bleues au
printemps.
Effets bénéfiques :
Plante médicinale utilisée pour décongestionner
les voies respiratoires. C’est aussi un diurétique et un
remède contre les brûlures d’estomac. Il était
autrefois utilisé dans le traitement du scorbut. L’odeur des
feuilles froissées éloigne les moustiques.
Effets indésirables:
envahit la pelouse et les parterres, surtout dans les endroits
ombragés.
Contrôle :
- arrachez manuellement
- faites preuve de tolérance (les fleurs sont si
jolies !)
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Limaces
Les limaces sont des mollusques, tout comme les moules et les
huîtres. Cependant, leur coquille est très réduite,
voire presque inexistante, et elles ne possèdent pas de pied
d’encrage, tout au plus une semelle sous laquelle est
secrété un mucus qui aide à leurs
déplacements. Elles se nourrissent de jeunes feuilles, de fruits
et de matériaux en décomposition, surtout lorsqu’il a
plu. Ce sont d’excellents vidangeurs. Elles servent elles mêmes
de nourriture aux oiseaux, crapauds, couleuvres, etc. Une infestation
de limaces peut-être le signe de la disparition de ces
prédateurs naturels ou d’un terrain très humide.
Cycle de vie : les adultes
pondent leurs œufs sur un sol humide ou sous des roches. Les œufs
éclosent dans deux à quatre semaines, les jeunes limaces
se développent pendant cinq mois à un an avant
d’atteindre la maturité.
Effets indésirables :
elles dévorent le feuillage des plantes en laissant des trous
aux dimensions et aux formes variables. Elles peuvent aussi s'attaquer
aux fruits, aux tiges et aux tubercules.
Plantes affectées : de
nombreuses espèces ornementales, potagères et
fruitières. Spécialement: hostas, fraise, laitue, choux.
Commentaires :
dégâts importants en climat pluvieux, lorsque les plants
sont serrés ou sont situés en bordure d'un boisé
ou d'un fossé. Les limaces sont actives durant la nuit et par
temps pluvieux. L’humidité est essentielle pour leurs
déplacements et leurs activités de nutrition.
Contrôle :
- Broyez des coquilles d’œufs et saupoudrez-en
régulièrement autour des plants attaqués.
- Saupoudrez de la terre diatomée ou de la cendre dans les
zones infestées .
- Posez des pièges à bière : soucoupes
remplies de bière (ou de liquide sucré) posées au
ras du sol, les limaces et escargots s’y noieront.
- Saupoudrez du sel sur les limaces lorsqu’elles sortent en
soirée ou par temps couvert, cela les déshydrate
rapidement.
- Mettez du paillis autour de tous vos plants. Le paillis sert
d’abri aux limaces, mais aussi à une foule de prédateurs
qui se chargeront d’effectuer un contrôle gratuit. De plus, les
limaces préférant les matériaux en
décomposition, elles vont se nourrir d’abord dans le paillis
avant d’attaquer les plants sains.
- Piégez les limaces en mettant une planche de bois entre
les rangées du jardin, elles s’y cacheront le jour et pourront
être trouvées et détruites facilement.
- Le phosphate de fer semble très efficace et est reconnu
comme un pesticide à faible impact.
- Remplacez vos hostas sensibles par des cultivars
résistants (‘Sum and Substance’, ‘Big Daddy’, ‘Invincible’,
‘Janet’, ‘Sieboldiana’, ‘Zounds’).
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Livrée des forêts
Malacosoma
disstria
Chenille indigène en Amérique du Nord, qui s’attaque
à nos feuillus. Elle préfère le peuplier
faux-tremble
(Populus tremuloides)
mais, durant les infestations majeures, elle attaquera tous les types
de feuillus, sauf l'érable rouge
(Acer rubrum). Dans les peuplements
attaqués, on remarque la présence de chenilles brunes
avec une ligne blanche sur les feuilles et les troncs des peupliers
faux-trembles. Hors saison, ce sont des amas d'œufs en forme d'anneau
que l'on peut apercevoir sur les branches des arbres.
Cycle de vie : les œufs
sont pondus au milieu de l’été sur les branches des
arbres. Les chenilles apparaissent tôt au printemps suivant et
tissent un genre de voile à la surface des branches (comme les
chenilles à tente auxquelles elles sont apparentées).
Elles se nourrissent pendant trois à huit semaines et, à
la fin de leur développement, tissent un cocon soyeux de couleur
blanche dans lequel elles se transforment en chrysalides. Les papillons
adultes émergent dix jours après. Il y a une
génération par an.
Effets indésirables :
apparence désagréable du nid (toile). Les chenilles
peuvent défolier complètement un arbre, mais
généralement l’arbre reste en vie.
Contrôle :
- On peut écraser et détruire les amas d’œufs sur les
branches
- Le Btk est très efficace lorsque utilisé au bon
moment, lorsque le feuillage atteint sa taille maximale
- Les oiseaux insectivores effectuent un bon contrôle
également
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Mineuses
(Leafminers)
Description : il existe
beaucoup d’espèces différentes d’insectes, appelés
« mineuses », qui peuvent creuser des galeries
dans les feuilles d’arbres, des légumes et des fleurs de jardin.
Il peut s’agir de mouches, de petites guêpes, de chenilles ou de
très petits coléoptères.
Cycle de vie : les adultes
émergent tôt au printemps et déposent les œufs sur
les feuilles. Les larves se développent à
l’intérieur de longues galeries creusées à la face
supérieure des feuilles, arrivées en fin de croissance,
elles se transforment en nymphes dans le sol. Il y a deux à
trois générations par an, plus dans les serres.
Effets indésirables :
les larves creusent des tunnels dans l’épaisseur des feuilles
des plantes attaquées, se nourrissent des tissus
végétaux et laissent des sillons creux sur leur passage
créant des motifs jaunes ou bruns visibles sur les feuilles. Les
dégâts sont généralement d’ordre
esthétique, mais de fortes infestations
répétées peuvent diminuer la durée de vie
des arbres de certaines espèces notamment les bouleaux et les
thuyas (cèdres).
Prévention :
- Appliquez du compost sous les plants affectés, cela les
renforce et procure un milieu. riche en prédateurs lors du stade
où l’insecte va déposer ses oeufs dans le sol.
- Éliminez l’oseille et le chou gras qui attirent la
mineuse.
- Favorisez les guêpes parasitoïdes en évitant
l’utilisation de pesticides.
- Dès le début des dommages, coupez et
détruisez les feuilles affectées.
Contrôle : pulvérisez
du savon insecticide additionné de pyréthrine et d’huile
de canola (End all) au stade où les mineuses sont adultes.
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Nématodes
entomopathogènes
Les nématodes entomopathogènes sont de petits vers
microscopiques qui parasitent des insectes pour compléter leur
développement. Certaines espèces, comme Steinernema carpocapsae et Heterorhabditis bacteriophora, sont
des exemples d’espèces disponibles commercialement pour
contrôler des insectes qui causent des dommages aux pelouses
comme les pyrales et les vers blancs (hannetons).
Pour des résultats optimaux, les nématodes devraient
être utilisés surtout de façon préventive en
combinaison avec de bonnes pratiques culturales. Ce sont des organismes
relativement fragiles, il est donc important de bien suivre les
instructions du fournisseur. Les nématodes ont besoin
d'humidité pour survivre et se déplacer. Il est donc
recommandé de bien arroser la pelouse en profondeur, 48 h avant
l'application, et de garder le sol très humide pendant au moins
3 jours après, pour rendre le traitement plus efficace.
Certaines préparations commerciales de nématodes
demandent qu’on les conserve au réfrigérateur afin de les
garder dans un stade de dormance jusqu’à leur utilisation. La
température du sol doit être au dessus de 15˚C au moment
de leur utilisation, afin qu’ils soient bien actifs pour parasiter les
ravageurs. Une aération du sol peut être importante si le
sol est trop compacté. Il faut aussi les protéger de la
lumière vive en les gardant dans leur emballage d’origine et
appliquer les traitements au coucher du soleil idéalement.
Certains entrepreneurs prétendent que les nématodes sont
inefficaces. Il est vrai que les nématodes commercialisés
actuellement ne permettent pas le contrôle total d’une
infestation, mais aucun pesticide ne peut prétendre un
contrôle à 100%, surtout à long terme. De plus, une
pelouse qui pousse dans des conditions idéales est beaucoup plus
résistante aux insectes et ne nécessite pas un
contrôle absolu. Plus important encore, une infestation
d’insectes est souvent le résultat de mauvaises pratiques
culturales. Un traitement de pesticides est donc non seulement toxique
pour l’humain et l’environnement, mais c’est aussi un mauvais
investissement puisqu’il agira à court terme et uniquement sur
les symptômes, sans changer les causes du problème.
Il est important aussi de souligner que des recherches sont en cours
afin de commercialiser d'autres espèces de nématodes plus
agressives. Ce n’est qu’une question de temps pour que d’autres
espèces de nématodes plus efficaces deviennent
disponibles.
Bonnes adresses pour acheter des
nématodes :
Natural Insect Control (NIC) : (905) 382-2904
http://www.natural-insect-control.com
Koppert : (819) 693-8265 http://www.koppert.nl
(terranem)
Liste des jardineries vendant des nématodes.
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Perce-oreilles
Forficula
auricularia
Description : insectes
broyeurs mesurant 2 cm environ avec des appendices en forme de pinces
à l'extrémité de leur abdomen. Les larves sont
semblables aux adultes. Les perce-oreilles sont nocturnes et se cachent
le jour dans des crevasses ou entre les pétales de leurs plantes
hôtes. Les staphylins, qui sont des insectes prédateurs,
ont aussi des appendices caudaux – mais non en forme de crochets – et
ils sont aussi nocturnes.
Cycle de vie : aux
premiers gels, les adultes s’enfoncent dans le sol pour y passer
l’hiver. Entre la mi-novembre et la mi-décembre, chaque femelle
pond une cinquantaine d’œufs blancs, lisses et ovoïdes, au fond
d’un terrier. La femelle en prend soin jusqu’à sa mort durant
l’hiver ou au printemps. Les larves, d’environ 2 mm de long,
émergent des œufs vers la mi-mai. Les jeunes ressemblent aux
adultes en miniature. Vers la fin mai, ils sortent du terrier la nuit
pour aller se nourrir, mais reviennent dès le lever du soleil.
Après avoir atteint une certaine maturité, les
stades juvéniles ne retournent plus au terrier et recherchent
d’autres abris sombres où se réfugier pendant la
journée. Le forficule subit quatre mues avant d’atteindre le
stade adulte. Les premiers adultes apparaissent
généralement en juillet et demeurent actifs jusqu’en
octobre. Il y a une seule génération par année.
Effets bénéfiques :
ce sont essentiellement des décomposeurs. Ils mangent
aussi des pucerons et d’autres petits insectes à l’occasion.
Effets indésirables : ils
peuvent endommager les jeunes pousses, le feuillage et les fleurs en
perçant des trous et ils s’attaquent à l'occasion aux
fruits, notamment aux fraises. Ils peuvent causer des
dégâts importants aux plantes lorsque leurs populations
sont élevées.
Plantes affectées : plusieurs
espèces de plantes légumières et ornementales,
notamment celles présentant des pièces florales
(sépales ou des pétales) serrées ou
enroulées : dahlia, chrysanthème, rudbeckie, tournesol,
clématite, pensée.
Contrôle :
- Les perce-oreilles peuvent être tués avec du savon
insecticide en les cherchant après le coucher du soleil à
l’aide d’une lampe de poche… activité passionnante !
- Il est plus facile de les piéger à l’aide d’un
journal roulé légèrement imbibé d’huile
végétale ou de poisson. Les forficules s’y cacheront le
jour, il suffit de les déplacer ailleurs dans le jardin mais,
s’ils ne comprennent pas trop vite ou si votre patience a des limites,
éliminez-les dans un seau d’eau savonneuse. Note : en
Europe, on commercialise des couches à forficules : sortes
de pots de grès renversés, remplis d’un matériel
approprié, dans lequel les forficules se réfugient et
à disposer dans le jardin.
- Mettez du paillis autour de vos plants. Le paillis sert d’abri
aux perce-oreilles, mais aussi à une foule de prédateurs
qui se chargeront d’effectuer un contrôle gratuit (consultez le
site : www.entomology.wisc.edu/mbcn/veg104.html
). De plus, les perce-oreilles, qui sont des décomposeurs
avant tout, vont se nourrir d’abord dans le paillis avant d’attaquer
les plants sains et ils auront de l’ouvrage pour longtemps si vous
prenez soin de renouveler le paillis régulièrement.
- Favorisez la venue de crapauds et de couleuvres au jardin, en
installant des pots de terre cuite renversés et troués au
ras du sol, de tas de roches, etc
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Pissenlit
Taraxacum
officinalis
Est-il besoin de décrire cette « mauvaise
herbe » tellement détestée par les
propriétaires de pelouses? C’est pourtant aussi une plante
médicinale, qui prospère très bien sous notre
climat. Les pissenlits sont des plantes qui s’installent à peu
près n’importe où, du moment qu’il y a une place vacante
au soleil. Les pelouses clairsemées sont donc leurs endroits de
prédilection. Ils tolèrent les sols pauvres, compacts,
acides et secs. C’est probablement la plante la mieux adaptée
aux chaleurs estivales et aux périodes de sécheresse qui
nous frappent alors que les arrosages sont interdits.
Effets bénéfiques :
les pissenlits stabilisent les sols pauvres et aèrent les sols
compacts. Leur racine pivotante va chercher les minéraux en
profondeur et les ramènent en surface, préparant le sol
pour des plantes plus exigeantes. C’est aussi une plante
médicinale : diurétique et tonique, elle est
très riche en fer et en vitamine C.
Il y a plusieurs moyens de contrôler l’expansion des pissenlits
dans une pelouse, mais il est très difficile et fastidieux de
l’éliminer totalement. Voici néanmoins quelques
trucs :
Prévention :
gardez la pelouse dense avec des méthodes culturales qui
favorisent les graminées au détriment du pissenlit :
coupe haute, aération, terreautage, fertilisation
adéquate, pH équilibré, etc.
sursemez les espaces dégarnis aussitôt que possible.
Contrôle :
- si elle est bien dense, traitez la pelouse avec du gluten de
maïs pour éviter la germination. Attention : le gazon
ne germera pas non plus durant une période de 6 à 7
semaines !
- traitez localement avec du savon herbicide, du gros sel ou de
l’acide acétique.
- Arrachez-les manuellement. Travaillez durant la floraison pour
plus d’efficacité sur des plants déjà
épuisés. Essayez le weed-hound (http://www.hound-dog.com/products.htm
)
- Faites preuve de tolérance car les pissenlits
aèrent le sol de leur racine pivotante et font remonter les
minéraux à la surface. Ils attirent aussi une
quantité d’insectes bénéfiques. Par ailleurs, dans
une pelouse dense et bien fertilisée, on ne les verra que durant
les 2 semaines de leur floraison. Dès le mois de juin, leur
feuillage disparaîtra dans le gazon vigoureux.
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Pucerons
(Aphids)
Description : insectes
piqueurs-suceurs au corps mou en forme de poire, de couleurs
variées, qui vivent en colonies. Les nymphes sont identiques aux
adultes mais de plus petite taille et sans ailes, quoiqu’elles puissent
porter des fourreaux alaires assez longs dans certains cas.
Cycle de vie : les
pucerons passent l’hiver sous forme d’œufs. Au printemps, des femelles
sans ailes (aptères) sortent des œufs. Six à dix jours
plus tard, elles donnent naissance à des pucerons, avec ou sans
ailes, qui sont produits sans fécondation et qui sont
essentiellement des petits ‘clones’ de leur mère. Des cohortes
de pucerons ailés apparaissent périodiquement, pour aller
produire de nouvelles colonies sur des plantes voisines ou parfois
éloignées. Vers la fin de l’été, les
femelles produisent des mâles et des femelles ailés qui
s’accouplent et produisent alors entre un et quatre œufs
déposés sur une plante hôte. Les œufs
éclosent au printemps suivant pour recommencer le cycle.
Effets indésirables : les
pucerons sucent la sève des nouvelles pousses sur les
feuilles, les tiges ou quelques fois sur les racines des
végétaux. Cela provoque généralement un
affaiblissement des plantes infestées, voire la
déformation ou la chute prématurée de leurs
feuilles. Les pucerons peuvent transmettre des maladies virales. Leurs
sécrétions de miellat sur les feuilles peuvent favoriser
le développement d’un champignon noir inesthétique sur la
surface des feuilles (la fumagine), qui peut noircir les surfaces sous
les arbres (comme une voiture garée sous un tilleul !). Le
miellat des pucerons peut également attirer des guêpes
à papier et des fourmis qui iront même jusqu’à
protéger les pucerons en échange de leur miellat.
Plantes affectées : la
plupart des plantes herbacées et ligneuses, ornementales,
potagères ou fruitières. Particulièrement: rosier,
prunier, pommetier, bouleau, peuplier, tilleul, spirée, viorne,
asclépiade.
Commentaires : les pucerons
sont plus fortement attirés par les plantes affaiblies par des
conditions défavorables, comme le manque de lumière, la
surfertilisation et la sous fertilisation.
Contrôle :
- supprimez les parties de plantes les plus atteintes.
- pulvérisez les plants atteints avec un jet d’eau puissant
pour déloger les pucerons.
- vaporisez un savon insecticide mélangé à de
l’alcool à friction à raison de 15 ml d’alcool pour 500
ml de savon déjà dilué ou prêt à
l’emploi (10 ml de savon insecticide concentré pour 500 ml
d’eau). L’alcool permettra de dissoudre la cuticule cireuse de la peau
des pucerons ce qui augmentera grandement l’efficacité du savon.
- introduisez des prédateurs au jardin comme des coccinelles
ou des chrysopes qu'on peut se procurer chez des fournisseurs
spécialisés (voyez NIC http://www.natural-insect-control.com)
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Punaise velue
Blissus
leucopterus hirtus
Description : les adultes
mesurent 3,5 à 4 mm de long, ils sont noirs avec des ailes
transparentes croisées dans le dos. Mais ce sont les nymphes,
d’environ 1 mm de long, qui sont les plus voraces. Elles sont
rougeâtres avec deux lignes blanches ou jaunes dans le dos. On en
trouve dans presque toutes les pelouses, mais elles ne causent des
dommages que lorsqu’elles sont en grand nombre et que la pelouse est
affaiblie par un sécheresse ou un autre facteur de stress. Pour
savoir si vous avez une infestation de punaises, écartez la
pelouse de vos doigts en bordure des zones affectées,
près du gazon sain, grattez un peu le chaume, au besoin avec un
outil tranchant. Vous verrez rapidement apparaître plusieurs
minuscules insectes rouges ou noirs, certains avec des lignes ou des
ailes blanches. On peut aussi utiliser une boîte
métallique (format : boîte de café) dont on
enlève le fond : enfoncez dans la pelouse à mi
hauteur et remplissez d’eau savonneuse. Après quelques minutes,
les punaises noyées vont flotter à la surface et il sera
facile de les compter. Lors d’un dégât de punaise, le
gazon est sec mais bien fixé au sol, contrairement au
dégâts de vers blanc, où le gazon a perdu ses
racines et s’enlève facilement.
Cycle de vie : les adultes
passent l’hiver dans les débris des végétaux, sous
les haies en bordure du gazon. Les femelles pondent leurs œufs sur le
gazon. Après une à trois semaines, les nymphes
émergent des œufs et passent par trois stades de croissance
avant de devenir adultes, vers la fin juin. Les punaises aiment les
endroits secs et se cachent dans le feutre de la pelouse où
elles piquent et sucent les collets des pousses de gazon qui deviennent
jaunes et se dessèchent.
Effets indésirables :
les punaises ne sont nuisibles pour la pelouse que lorsqu’elles sont
trop nombreuses (plus de 150 punaises par m2). Les infestations
surviennent généralement sur les terrains secs,
sablonneux, acides et surfertilisés.
Prévention :
- gardez le sol frais autant que possible:
- en laissant le gazon haut (8 cm ou 3 pouces).
- en étendant une fine couche de compost au printemps.
- en plantant des arbres pour faire de l’ombre sur la pelouse.
- semez des variétés de gazon résistantes
à la punaise (avec endophytes).
- n’utilisez que des engrais naturels qui libèrent l’azote
lentement.
- cultivez la biodiversité dans votre pelouse:
trèfle, lotier, thym. Les punaises ne mangent que les
graminées.
- surveillez régulièrement votre pelouse pour
éviter des infestations majeures.
- remplacez la pelouse par des parterres de fleurs dans les
endroits trop ensoleillés.
Contrôle :
- inondez les endroits infestés (récupérez les
eaux de pluie et les eaux grises en cas de restrictions d’arrosages).
Pulvérisez avec de l’eau savonneuse (5 ml par litre d’eau)
après l’arrosage.
- traitez dès le mois de juin et jusqu’à la fin
août. Après, il sera beaucoup plus difficile de les
éliminer.
- utilisez localement un savon insecticide à la
pyréthrine que vous appliquerez à deux ou trois reprises
à 4-5 jours d’intervalle, tout en gardant l’espace bien humide.
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Rosiers résistants aux maladies fongiques |
Hybrides de thé
Electron
Elina
Fragrant Charm
Jean-Pierre Ferland
Miss All American Beauty
Pascali
Sunset Celebration
Whisper
Floribunda
Escapada
Eureka
Marmalade Skies
Tabris
Showbiz
Grandiflora
Glowing Peace
Scarlet Queen Elisabeth
Polyantha
Marie Pavié
The Fairy |
Arbustes
Alba Meidiland
Alexander MacKenzie
Astrid Lindgren
Captain Samuel Holland
Carefree Beauty
Carefree Delight
Charlotte
Countess Celeste
Flower Carpet
Flower Girl
Frontenac
Golden Border
Henry Hudson
Henry Kelsey
Hope for Humanity
Morden Centennial
Morden Snow Beauty
Prairie Joy
Quadra
Starry Night
The Reeve
Thérése Bugnet
Winnipeg Parks
|
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Semences à gazon
Quelles sont les meilleures
variétés de gazon ?
Il existe différents mélanges à gazon en fonction
de l’ensoleillement ou de l’usage du terrain. La plupart des
mélanges commerciaux contiennent les 3 espèces
suivantes:
- Pâturin du Kentucky : il tolère bien le soleil
et le piétinement (4 semaines de germination)
- Fétuque rouge traçante : elle tolère
bien la mi-ombre (10 jours de germination)
- Ray-grass (ou Ivraie) : qui sert de plante abri car elle
germe très vite (1 semaine), mais elle ne résiste pas
bien à nos hivers québécois
Les mélanges pour le soleil contiennent un plus grand
pourcentage de pâturin du Kentucky. Les mélanges pour la
mi-ombre contiennent plus de fétuque rouge traçante.
Il existe cependant des espèces qui demandent moins d’entretien,
comme le trèfle, plusieurs sortes de fétuques fines
(chewing, durette) et le mil. Il y a aussi de nouveaux cultivars de
pâturin qui sont moins exigeants et plus résistants aux
ravageurs. Recherchez les mélanges qui contiennent ces
variétés ou cultivars. Si vous avez eu des
problèmes avec la punaise ou la pyrale, semez des
variétés de ray-grass et de fétuque contenant des
endophytes.
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Terreautage
Pourquoi et quand faut-il terreauter?
Le terreautage consiste à appliquer une fine couche de terreau
sur la pelouse afin d’augmenter sa teneur en matière organique
et lui permettre ainsi de mieux résister à la
sécheresse et de stimuler la vie microbienne du sol.
L’utilisation de compost est de loin supérieure à la
terre noire, à la mousse de tourbe ou à n’importe quel
mélange de terre qui peut contenir des semences de mauvaises
herbes. On peut faire du terreautage juste après un semis pour
protéger les semences en attendant la germination. Il suffit
d’étendre 0,5 à 1 cm de compost à la volée
avec une pelle sur une pelouse coupée court et de bien relever
l’herbe avec un râteau après l’opération. Il existe
des appareils motorisés pour faire du terreautage sur de grandes
superficies (voyez Gazon écologique et A-Z Compost dans les
ressources).
Le meilleur temps pour terreauter est au printemps (de la mi avril
à la mi mai) ou à la fin de l’été ( de la
mi-août à la mi septembre), lorsqu’il pleut souvent et que
le temps est propice pour les semis.
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Tavelure
Maladie fongique se manifestant par des taches brunes et noires sur les feuilles et les fruits des pommiers et des poiriers. En cas d'infestation grave, les feuilles tombent et les fruits se déforment sous l'effet de croûtes noires qui freinent leur croissance.
Il n'y a pas vraiment de moyen de contrôle naturel pour détruire la maladie une fois qu'elle est installée. Toutefois, elle ne menace pas la santé des arbres affectés, les dommages sont essentiellement esthétiques.
Les moyens de prévention sont les suivants:
- Remplacer les arbres par des cultivars résistants à la tavelure
- Élaguer l'arbre de façon à améliorer la circulation de l'air
- Ramasser et détruire toutes les feuilles et les fruits affectés
- Pulvériser de l'urée pure sur l'arbre au stade de dormance (tôt au printemps) pour détruire les spores
- Arroser avec de la chaux soufrée ou du soufre après chaque pluie.
- Ne pas appliquer de soufre à des températures supérieures à 30°C.
La plupart des pommiers sont très sensibles à la TAVELURE. Il existe des pommiers résistants à cette maladie, comme:
- Liberty
- Freedom,
- Macfree
- Nova easygro
- Richelieu,
- Trent et quelques autres
Par contre, il n'y a pas de pommiers résistants aux parasites et il va falloir en affronter une bonne douzaine durant la saison estivale.
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Vers blancs (larves de hannetons
et scarabées)
(White
grubs)
Description : les gros
vers blancs qui ravagent nos pelouses sont, en fait, les larves du
hanneton commun (
Phyllophaga anxia),
du hanneton européen (
Amphimallon
majalis) ou du scarabée japonais (
Popillia japonica). Actuellement,
l’espèce qui fait le plus de ravages au sud ouest du
Québec est le hanneton européen qui a un cycle d’un an
(voyez plus haut, la description du
hanneton
européen). On reconnaît la larve du hanneton
européen des deux autres, en observant le dessous de l’abdomen
avec une loupe à grossissement 10x : les poils font des
rangées bien précises en forme de Y .
Consultez la description comparative des 3 sortes de « vers
blancs » dans :
http://www.gov.on.ca/OMAFRA/english/crops/facts/97-023.htm
Les vers blancs préfèrent les terrains bien meubles,
sablonneux, secs et les gazons courts. Ils sont plus rares dans les
sols compacts et les pelouses longues, denses et bien irriguées.
Les pelouses vigoureuses peuvent tolérer un grand nombre de vers
blancs sans que les dégâts se manifestent. Par contre, les
pelouses qui sont déjà affaiblies par la
sécheresse, les punaises ou un autre stress, vont
dépérir très rapidement.
Effets indésirables :
les vers blancs mangent les racines du gazon et de plusieurs autres
espèces de plantes. S’ils sont nombreux, le gazon jauni et
s’arrache facilement à la main. Si tel est le cas, vous pouvez
retourner facilement des plaques de pelouse pour voir apparaître
les larves sous la surface. Les mouffettes et les ratons laveurs en
raffolent et ils peuvent endommager encore davantage la pelouse en
creusant des trous pour les manger.
Plantes affectées : les vers blancs se nourrissent des
racines de plusieurs plantes mais ils préfèrent les
racines fibreuses du gazon.
Contrôle : appliquez
des
nématodes avec de l’eau au moyen d’un
arrosoir. L’application des nématodes doit se faire en
soirée et jamais au soleil. Le sol doit avoir au moins 15 ˚C et
être bien humide. Le meilleur moment d’intervention est donc vers
la fin août ou le début septembre. Avant l’application des
nématodes, arrosez la pelouse à fond, car ils utilisent
l’eau du sol pour se déplacer jusqu’aux insectes. Une fois
à l’intérieur des vers blancs, ils s’y multiplieront et
les élimineront en y relâchant des bactéries
mortelles pour les insectes. L’efficacité du traitement peut
varier entre les espèces de nématodes :
Heterorhabditis bacteriophora
semble le plus efficace contre le hanneton européen et
Steinernema carpocapsae, pour le
hanneton commun. Des chercheurs tentent de mettre en marché des
espèces plus agressives d’ici les prochaines années.
Il semble qu’on puisse aussi détruire une bonne quantité
de vers blancs en passant un rouleau clouté ou un
aérateur mécanique à la condition que le feutre ne
soit pas trop épais.
Les fourmis mangent les œufs de vers blancs et certains oiseaux, comme
l’étourneau ou le merle d’Amérique, se régalent
des larves sans faire autant de dégâts que les
mouffettes !
Où se procurer des
nématodes ?
- Plusieurs jardineries offrent des nématodes de la
compagnie Koppert, sous le nom de « Terranem »
(Koppert : (819) 693-8265 http://www.koppert.nl
(terranem)
- Vous pouvez en faire venir par correspondance de chez NIC
(Natural insect control) en Ontario ((905) 382-2904 http://www.natural-insect-control.com).
Liste des jardineries vendant des nématodes.