Foire aux questions

Foire aux questions


Alternatives aux pesticides chimiques

L’horticulture écologique ne se résume pas à l’application de produits, même biologiques.
Il faut faire de la prévention pour éviter le recours à des pesticides, c’est-à-dire : choisir des plantes en fonction du milieu et résistantes aux maladies, améliorer le sol, faire un entretien adéquat et favoriser la biodiversité.

Sinon, il existe des moyens mécaniques, biologiques et des pesticides à faible impact pour se débarrasser des ravageurs.

Moyens mécaniques

  • Taille, coupe
  • Sarclage
  • Arrachage
  • Traitement à la chaleur
  • Paillis
  • Conseils pour une pelouse saine: http://www.healthylawns.net/francais/pdf/lawn_maintenance-f.pdf



  • Contrôle biologique


    On peut se procurer dans le commerce des organismes prédateurs pour lutter contre certains ravageurs :  nématodes, coccinelles, acariens prédateurs, etc.

     


    Insecticides


    Herbicides


    Fongicides


    Molluscicides

    - Phosphate de fer


    Biopesticides


    Prédateurs


    Autres outils et produits autorisés


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    Araignées

    Les araignées font partie de la classe des arachnides, qui ont huit pattes à la différence des insectes qui en ont six. Leur tête, munie de plusieurs yeux ou ocelles, est soudée au thorax ainsi que de deux crochets ressemblant à des serres avec lesquels ils injectent du venin à leurs proies ou à leurs ennemis. Il existe environ 2 500 espèces d’araignées en Amérique du Nord et 634 espèces au Québec. Leur taille incluant les pattes varie entre 0,3 cm à un peu plus de 15 cm.

    Cycle de vie :
    La plupart des araignées pondent leurs œufs dans un sac de soie qu’elles dissimulent à l’abri ou qu’elles transportent avec elles. Les œufs éclosent quelques semaines après la ponte ou au printemps suivant dépendant des espèces. Les araignées passent l’hiver à l’état d’œufs, à un stade immature ou sous leur forme adulte.

    Effets bénéfiques :
    Toutes prédatrices, les araignées sont très utiles dans le jardin car elles se nourrissent d’une quantité importante d’insectes nuisibles : une seule araignée peut détruire jusqu’à 2 kg d’insectes par année. Certaines chassent passivement en attente dans leur toile, alors que d’autres chassent activement en se déplaçant pour trouver leurs proies. 

    Effets indésirables :
    Les araignées n’attaquent pas les plantes mais quelques espèces peuvent parfois mordre les humains lorsque dérangées. Cela reste toutefois rare et sans conséquences, à l’exception des personnes plus sensibles à la morsure de quelques espèces, sinon ce sera au plus l’équivalent d’une piqûre d’abeille dans nos régions.

    Prévention :
    Si vous avez une quantité importante d’araignées, dites-vous bien qu’il y a aussi une grande quantité d’insectes à manger, sinon elles ne seraient pas là. Il est cependant possible de diminuer leur population près de la maison :
    Contrôle :
    Il faudrait plutôt se demander « comment attirer les araignées dans le jardin ? » ou « comment contrôler la peur des araignées ? » puisque ce sont d’excellentes prédatrices.
    Cependant, le moyen le plus simple pour vous en débarrasser est de passez l’aspirateur sur le revêtement extérieur et d’appliquer les mesures préventives.



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    Comment avoir une belle pelouse sans produits chimiques ?

    Une pelouse de prestige, comme on en voit dans les publicités, ne s’obtient pas sans efforts. Il y a une excellente fiche sur l’entretien écologique de la pelouse sur le site internet de la CAP : www.cap-quebec.com. Voyez aussi le livre et la vidéo « Pelouses et couvre-sols » de Édith Smeesters (Ed. Broquet. 2000), disponible à la CAP ou en librairie.
    Voici quelques conseils en bref :

    Peut-on avoir une belle pelouse à entretien minimum ?
    On peut se contenter de tondre la pelouse à 7.5 cm comme seule pratique culturale. Cependant, dans ces conditions, le pâturin du Kentucky (qui constitue la plupart des pelouses et qui est une plante exigeante) va rapidement céder sa place à des plantes sauvages plus résistantes (pissenlit, renouée, plantain, etc.).

    Le mieux est de sursemer la pelouse avec des herbes à entretien minimum comme le trèfle blanc, le lotier ou les fétuques fines (durette ou de Chewing). Ce sont des plantes qui tolèrent des conditions beaucoup plus difficiles que le pâturin et qui résisteront mieux à la sécheresse entre autres. Il y a cependant de nouveaux cultivars de pâturin qui sont moins exigeants et cela reste la meilleure plante pour les pelouses qui subissent un piétinement intensif. Achetez vos semences dans une jardinerie qui a du personnel qualifié, capable de répondre à vos questions. Si vous ne trouvez pas les semences que vous recherchez en magasin, demandez d’en faire la commande : il y en a chez les grossistes au Québec comme Labon ou Gloco et d’autres clients seront enchantés de trouver enfin les nouvelles espèces sur les tablettes.


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    Chenilles

    Insectes broyeurs qui sont, en fait, le stade larvaire des lépidoptères (papillons). Corps mou. Dimensions, couleurs et appendices variés selon l'espèce. 

    Cycle de vie :
    La phase larvaire (chenille) du papillon ne ressemble absolument pas à l’adulte. En fin de cycle, la chenille se transforme en chrysalide, qui donnera un peu plus tard l’insecte adulte (papillon).

    Effets indésirables :
    Elles dévorent le feuillage des plantes en laissant des trous de dimensions et de formes variables. Elles peuvent défolier complètement une plante lorsqu'elles sont nombreuses (ex.: chenilles à tente). Elles souillent les végétaux de leurs excréments.

    Plantes affectées :
    La plupart des plantes herbacées et ligneuses, ornementales, potagères ou fruitières.

    Commentaires :
    Généralement, les attaques des chenilles sont spécifiques à une espèce ou à une famille botanique. Certaines, comme les pyrales, s’attaquent néanmoins à une grande diversité de plantes. 

    Contrôle :


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    Comment reconnaître les engrais naturels ?


    Comment différencier les engrais naturels des engrais chimiques ?
    Surveillez la mention « 100 % naturel » ou « certifié bio » sur les sacs d’engrais . Par ailleurs, les pourcentages d’azote, phosphore et potasse, indiqués obligatoirement sur les sacs, dépassent rarement 10 % pour les mélanges d’engrais naturels (exemple :  9-3-3 ou 4-2-2). Les engrais d’appellation « à base naturelle » ou « à base organique » sont souvent trompeurs. Ils peuvent en effet ne contenir que 15 % de produits naturels ou organiques, le  reste étant des produits de synthèse.

    Contrairement aux engrais chimiques (ou de synthèse), les engrais naturels sont généralement peu ou pas solubles, et les éléments nutritifs sont libérés lentement par les organismes vivants du sol, pour nourrir les plantes à leur rythme.

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    Comment choisir un bon entrepreneur ?

    Certification Horti-Eco
    Il existe maintenant un processus de certification des services en horticulture écologique afin de reconnaître les entrepreneurs qui utilisent des produits et des méthodes vraiment écologiques approuvés par un organisme de certification accrédité. Recherchez le logo Horti-Eco

    hortico-logo

    Comment choisir un bon entrepreneur pour ma pelouse?
    Un bon entrepreneur en espaces verts devrait faire un diagnostic de votre terrain avant toute chose : vérifier la qualité du sol (texture, pH, etc.), l’ensoleillement, le drainage et noter les problèmes éventuellement observés. Il peut vous suggérer de remplacer la pelouse par d’autres types de plantes dans certains endroits. Par exemple : la pelouse n’a pas sa place à l’ombre dense, ni sur des talus escarpés.

    Au niveau des services offerts, il devrait vous proposer des méthodes culturales préventives pour obtenir une pelouse dense et vigoureuse, comme l’aération, le terreautage et un sursemis éventuel. Il devrait vous recommander de couper votre pelouse à 3 pouces et de recycler le gazon coupé directement sur la pelouse.

    Il ne devrait utiliser que des engrais naturels à 100 % et non pas à « base organique » (seulement 15 % de produits naturels).  Finalement, il ne devrait utiliser aucun pesticide ou seulement de façon temporaire et exceptionnelle. Dans ce cas, il choisira des pesticides à faible impact (savon insecticide, borax, pyréthrine, etc.), des biopesticides (Bt) ou des prédateurs naturels (ex : nématodes) et recommandera des moyens préventifs pour l’avenir. Il ne devrait offrir aucune application systématique ou préventive de pesticides !

    Les entrepreneurs doivent s’adapter aux nouveaux règlements, mais ils s’efforcent aussi de répondre aux exigences de leur clientèle. Ne demandez donc pas l’impossible ! Une pelouse sans aucune plante sauvage n’est pas très réaliste, ni souhaitable dans un environnement sain et la biodiversité… ça commence dans votre pelouse.

    Attention ! Plusieurs compagnies prétendent offrir un service écologique ou naturel, mais utilisent encore des herbicides tout en masquant leur odeur avec des produits qui  ? Si votre pelouse ne contient aucune mauvaise herbe ou que celles-ci sont curieusement tordues, il y a de fortes chances pour que des herbicides sélectifs aient été utilisés. Plusieurs compagnies ont été prises en défaut en 2004 (analyses à l’appui) par des municipalités qui interdisent déjà l’utilisation des pesticides.


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    Criocère du lis

    Lilioceris lilii

    Les adultes (6-7 mm) sont de couleur rouge vif  avec la tête noire. Les larves (8-9 mm) sont visqueuses et de couleur orange mais elles se camouflent sous leurs propres excréments noirs.

    Cycle de vie : le criocère du lis passe l’hiver sous forme adulte, enfoui sous terre. Il sort au printemps pour s’accoupler, puis la femelle pond environ 300 œufs sur les feuilles de ses plantes favorites : des lis et autres fleurs apparentés. L’éclosion survient après une à deux semaines. Les larves se forment une enveloppe de mucus et d’excréments noirâtres qu’elles transportent constamment avec elle. Le développement jusqu’à l’état adulte dure environ 3 semaines. Pour leur dernière transformation en nymphe, les larves se laissent tomber au sol et s’y enfouissent pour y subir leur transformation. Après 4 ou 5 semaines les adultes émergent vers la fin juin ou le début juillet. Il y a une à deux générations par année.

    Effets indésirables : les larves et les adultes dévorent les feuilles, les fleurs et les graines des lis et autres plantes apparentées. Les plants gravement infestés peuvent perdre rapidement toutes leurs feuilles.

    Plantes affectées : lis, fritillaires et fleurs apparentées, incluant les espèces indigènes (sceau-de-salomon, streptoptes, smilacines).

    Prévention :
    Contrôle :
    Commentaire : les adultes, lorsque capturés, émettent un petit bruit strident mais ils sont inoffensifs.


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    Des pommiers sans pesticides


    Comment avoir des pommes bio ou cultiver un arbre fruitier sans pesticides ?

    Les pommiers sont des arbres qui attirent une très grande diversité de ravageurs et qui demandent des soins assidus. De plus, la plupart des cultivars les plus courants (Mc Intosh, Cortland) sont très sensibles à la tavelure : une maladie qui fait des taches brunes sur les feuilles et les fruits et les fait tomber prématurément.

    Il est possible de minimiser les problèmes avec des pièges et des pesticides à faible impact, mais cela demande beaucoup d’expertise car il y a une douzaine de parasites à connaître et à dépister et il faut intervenir au bon moment. Ce n’est pas un loisir, mais un travail à temps plein qu’il vaut peut être mieux laisser à des professionnels. Cela coûte généralement beaucoup moins cher d’acheter des pommes au magasin (même biologiques) que de payer pour tailler et traiter les pommiers chez soi.

    Si l’aventure vous tente malgré tout, achetez au moins des variétés résistantes à la tavelure (voyez le site : http://www.caf.wvu.edu/kearneysville/tables/totscabsus.html) et procurez-vous le « Guide de protection et d’entretien écologique des pommiers et autres arbres fruitiers » auprès des auteurs (450) 372-9962.

    Pour plus d'information, consulter la page Pommiers

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    Fourmis

    Description : il existe une grande diversité de fourmis. De façon générale, ce sont de petits insectes de 1 à 15 mm de long, qui vivent en colonies organisées et constituées de plusieurs castes d’individus aux rôles spécifiques.

    Cycle de vie : les fourmis sont des insectes à métamorphose complète mais le cycle est différent d’après les espèces. En général, la reine s’accouple avec un seul mâle, elle cherche ensuite un endroit propice pour installer sa colonie et pondre ses œufs blancs. La durée de développement, de l’œuf à la fourmi adulte, varie de 48 à 74 jours selon les espèces et les conditions du milieu. Les larves ressemblent à de petits vers blancs. Arrivé à la fin de sa vie larvaire, l’insecte tisse un cocon à l’intérieur duquel la larve se transforme en nymphe. Après quelques jours, l’adulte émerge de son enveloppe protectrice. En mai ou en août selon les espèces, si les conditions climatiques sont favorables, les mâles ailés émettent une substance chimique qui donne le signal de départ. Toutes les fourmis ailées sortent du nid et s’envolent, généralement lors d’une journée chaude et sans vent. Les mâles meurent peu après l’accouplement. Les futures reines se mettent en quête d’un site convenable pour établir leur propre colonie.

    Effets bénéfiques : de façon générale, les fourmis nord-américaines sont de bons prédateurs qui causent rarement des dommages aux végétaux. Plusieurs espèces se nourrissent de nombreux ravageurs des jardins ainsi que de leurs œufs (entre autres ceux des hannetons ou  vers blancs).

    Effets indésirables : les fourmis peuvent devenir nuisibles dans certaines circonstances. Celles qui prolifèrent dans les pelouses affectionnent les sols sablonneux, leur nid peut former des monticules et détruire le gazon localement.
     Certaines espèces protègent les pucerons dont elles mangent le miellat sucré, cela peut donc favoriser des infestations de pucerons. D’autres peuvent aussi s’attaquer aux fruits abîmés ou aux arbres blessés pour y construire les galeries de leurs nids. Par ailleurs, d’autres espèces entrent dans les maisons par les fissures et contaminent les réserves de nourriture. Certaines (fourmis charpentières) peuvent creuser des galeries dans le bois de charpente des habitations si celui-ci est déjà altéré (pourriture). Enfin, quelques unes peuvent piquer ou mordre lorsqu’elles se sentent menacées mais cela demeure sans conséquence sous nos latitudes.

    Prévention :

    Contrôle des fourmis dans le jardin :

    Contrôle des fourmis dans la maison :

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    Gazon avec endophytes

    Comment le gazon avec endophytes peut-il contrôler certains parasites ?
    Les endophytes sont des champignons microscopiques qui vivent en association avec certaines plantes et qui produisent des substances répulsives pour certains insectes. Plusieurs semences à gazon (ray-grass et fétuques) contiennent des endophytes, qui les rendent en quelque sorte peu appétissantes pour des insectes tels que la punaise velue et la pyrale des prés.

    Le pourcentage d’endophytes diminue avec le temps dans les semences. Il faut donc acheter les semences dans des endroits sûrs, ayant un bon renouvellement de stocks. Par ailleurs, le ray-grass, qui est souvent la semence porteuse d’endophytes, ne survit pas bien à nos hivers québécois et il faudra donc sursemer l’année suivante.

    Attention, les endophytes peuvent causer des problèmes digestifs au bétail. On ne connaît pas les effets sur les animaux domestiques et les enfants, mais le problème semblerait mineur avec les quantités ingérées occasionnellement. Certaines plantes de maison (comme le Diffenbachia spp.) sont certainement beaucoup plus toxiques que les endophytes.

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    Guêpes à papier


    Description : Les guêpes à papier mesurent entre 10 et 25 mm de long environ, en fonction des espèces. Leurs antennes sont coudées et leurs pièces buccales sont de type broyeur-lècheur. Leur corps est élancé, peu poilu comparativement à celui des abeilles ou des bourdons. Il est orné de motifs généralement noir et jaune, parfois noir et blanc. Ce sont des insectes carnivores très utiles qui dévorent une quantité impressionnante d’insectes nuisibles durant l’été. Les guêpes à papier sont aussi très friandes de produits sucrés ou de fruits mûrs se décomposant au sol, comme des pommes. Elles ne piquent que lorsqu’elles se sentent menacées, mais leur interprétation de la menace n’est pas toujours la nôtre et il suffit parfois de passer à côté d’un nid qu’on ignore pour se faire piquer.

    Cycle de vie : la reine hiberne sous l’écorce ou se cache dans les fissures d’un arbre. Au printemps elle se réveille et cherche à construire son nid, dans le sol, dans une branche d’arbre, dans une veille bûche, ou sur les maisons. Elle construit son nid en fabriquant une pâte à papier faite de fibre et de bois mâchés avec de la salive. Elle construit d’abord quelques alvéoles pour abriter les œufs qu’elle va pondre. Ensuite elle s’occupera des larves jusqu’à l’apparition des premières ouvrières, au bout de trois semaines. Ainsi, au fur et à mesure que la colonie se développe, la seule fonction de la reine sera de pondre. Quand aux individus sexués (mâles et futures reines), ils ne sortiront qu’à la fin de l’été et en automne. Après l’accouplement, seules les nouvelles reines survivront à l’hiver. Toute la colonie meurt en hiver et le nid vide ne sert plus l’année suivante.

    Prévention :

    Contrôle : pulvérisez un insecte à faible impact, tel que du savon à la pyréthrine, dans le guêpier. Il est habituellement conseillé d’effectuer ces pulvérisations à la tombée du jour, car les guêpes sont moins actives la nuit. Une lampe de poche munie d’un filtre rouge procure suffisamment d’éclairage sans accroître l’activité des guêpes car elles ne voient pas cette couleur. Le port de vêtements protecteurs est de rigueur lorsqu’on s’attaque à un nid de guêpe.

    Comment détruire un nid de guêpe :

    Faites appel à un professionnel, mais demandez-lui d’utiliser du savon insecticide qui sera amplement suffisant pour tuer les insectes.

    Si vous décidez d’agir vous-même, faites-le après le coucher du soleil et portez un survêtement pour apiculteur :

    Comment éviter d’être piqué?

    Vous avez été piqué?

    Êtes-vous hypersensible aux piqûres de guêpes?



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    Hanneton européen

    Amphimallon majalis

    Description : coléoptère trapu, brun clair, mesurant 1,5 cm. Il possède des antennes courtes se terminant par une massue formée de lamelles. Comme pour le hanneton commun, les larves ressemblent à de grosses crevettes blanches en forme de C.
    Consultez la description comparative des 3 sortes de « vers  blancs », dans :
    http://www.gov.on.ca/OMAFRA/english/crops/facts/97-023.htm


    Cycle de vie : Au début de juin, l’adulte émerge du sol pour s’accoupler dans les arbres ou sur d’autres supports élevés. Environ deux semaines plus tard, la femelle retourne au sol pour pondre ses œufs vers la fin de juin et début juillet. Chaque femelle peut pondre entre 20 et 30 œufs, qui mettent de 2 à 3 semaines pour éclore. Les larves muent deux fois pour atteindre une taille d’environ 2 cm de long vers la fin de l’été. Celles-ci ressemblent alors à de grosses crevettes blanches. Les larves s’enfouissent dans le sol sous la ligne de gel pour passer l’hiver au premier gel. Elles remontent  très tôt vers la surface au printemps pour s’alimenter de nouveau dès la fonte des neiges. À la fin de mai ou au début de juin, elles redescendent profondément dans le sol pour se transformer en pupe puis en adulte.

    Effets indésirables : les larves se nourrissent des racines de gazon, du maïs, des pommes de terre et de jeunes végétaux fraîchement transplantés. C’est un ravageur majeur dans les pelouses de la région de Montréal et en Outaouais depuis quelques années. Comme avec le hanneton commun (un ravageur mineur), le gazon forme des plaques jaunes qui s’arrachent facilement. Les larves attirent aussi les mouffettes et les ratons laveurs qui font encore plus de dégâts que les vers eux-mêmes.

    Contrôle : consultez les moyens de contrôle dans la page sur « vers blancs ».

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    Hanneton commun

    Phyllophaga anxia


    Description : coléoptère trapu mesurant jusqu’à 2 cm et de couleur brun foncé ou noire, contrairement au hanneton européen qui est plus pâle et plus petit. Le hanneton commun possède également une pince bien visible  au bout des premières pattes, alors que le hanneton européen n’en a pas.
    Comme tous les hannetons, il possède des antennes courtes se terminant par une massue formée de lamelles et ses larves ressemblent à de grosses crevettes blanches en forme de C.
    Voyez la description comparative des 3 sortes de « vers  blancs » dans : http://www.gov.on.ca/OMAFRA/english/crops/facts/97-023.htm

    Cycle de vie : la femelle dépose ses œufs dans une boule de terre dans le sol, les œufs éclosent deux à trois semaines plus tard, les jeunes larves se nourrissent alors de végétation en décomposition pendant le premier été, hibernent dans le sol, ensuite se nourrissent de racines de plantes le second été. Après un autre hiver, les larves se nourrissent jusqu’au mois de juin du troisième été, finissent par se transformer en pupe après deux à trois semaines, ensuite la forme adulte apparaît, mais demeure dans le sol jusqu’au printemps de la quatrième année.

    Consultez le tableau des 3 types de vers blancs: http://www.gov.on.ca/OMAFRA/english/crops/facts/97-023.htm

    Effets indésirables : les larves se nourrissent des racines de gazon, du maïs, des pommes de terre et des jeunes végétaux fraîchement transplantés. Dans la pelouse, le gazon forme des plaques jaunes qui s’arrachent facilement. Les larves attirent aussi les mouffettes et les ratons laveurs qui font encore plus de dégâts que les vers eux-mêmes.

    Contrôle : consultez les moyens de contrôle dans la page sur « vers blancs » .




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    Herbe à la puce

    Rhus radicans

    Description : l’herbe à la puce adopte diverses formes : rampante, buissonnante ou bien grimpante. On la trouve dans les lieux secs ou humides, dans les endroits ombragés ou ensoleillés, au bord des routes, le long des clôtures, etc…
    Les feuilles sont composées et comprennent trois petites folioles ovales au contour irrégulier, avec ou sans dents. La foliole centrale possède un pétiole plus long que ceux des deux folioles latérales. Elles sont rougeâtres au printemps, deviennent graduellement vertes en été et prennent diverses teintes de jaunes, d’orange ou de rouge à l’automne. La tige est ligneuse et la plante pousse à environ 10 à 80 cm de haut. La forme grimpante peut atteindre 10 mètres.
    L’herbe à la puce émet une substance (le toxicodendrol) qui est très irritante pour la peau en toutes saisons et toutes les parties de la plante sont toxiques. Le toxicodendrol provoque une irritation douloureuse sur la peau, des démangeaisons, des cloques et parfois des plaies suintantes. Les manifestations apparaissent de 24 à 48 heures après l’exposition et durent une dizaine de jours. Le contact peut être indirect : par les souliers, les animaux domestiques, etc.

    Contrôle :

    Soins à appliquer en cas d’exposition à l’herbe à la puce :

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    Herbe à poux

    Ambrosia artemisiifolia


    Description : plante annuelle dont la taille varie de 6 à 90 cm. Ses tiges poilues portent des feuilles composées. Ses fleurs mâles, qui se présentent sous forme d’épis jaune verdâtre, libèrent un pollen très allergène en août et septembre. L’herbe à poux est responsable de la rhinite allergique saisonnière (rhume des foins) chez près de 10 % de la population québécoise, ce qui cause divers malaises, des frais médicaux et un taux d’absentéisme très élevé au travail. On estime que les coûts économiques de ces diverses problématiques s’élèvent à 49 millions de dolllars annuellement au Québec.

    On retrouve l’herbe à poux dans les terres cultivées ou bouleversées, les terrains vacants, les pelouses dégarnies ou les bordures de trottoirs. Elle tolère les sels de déglaçage et la compaction, c’est donc une plante bien adaptée aux bords des routes, où rien d’autre ne pousse.

    Contrôle :


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    Lierre terrestre

    Glecoma hederacea


    Description : petite plante rampante vivace aux feuilles rondes et fleurs bleues au printemps.

    Effets bénéfiques :
    Plante médicinale utilisée pour décongestionner les voies respiratoires. C’est aussi un diurétique et un remède contre les brûlures d’estomac. Il était autrefois utilisé dans le traitement du scorbut. L’odeur des feuilles froissées éloigne les moustiques.

    Effets indésirables: envahit la pelouse et les parterres, surtout dans les endroits ombragés.

    Contrôle :

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    Limaces

    Les limaces sont des mollusques, tout comme les moules et les huîtres. Cependant, leur coquille est très réduite, voire presque inexistante, et elles ne possèdent pas de pied d’encrage, tout au plus une semelle sous laquelle est secrété un mucus qui aide à leurs déplacements. Elles se nourrissent de jeunes feuilles, de fruits et de matériaux en décomposition, surtout lorsqu’il a plu. Ce sont d’excellents vidangeurs. Elles servent elles mêmes de nourriture aux oiseaux, crapauds, couleuvres, etc. Une infestation de limaces peut-être le signe de la disparition de ces prédateurs naturels ou d’un terrain très humide.

    Cycle de vie : les adultes pondent leurs œufs sur un sol humide ou sous des roches. Les œufs éclosent dans deux à quatre semaines, les jeunes limaces se développent pendant cinq mois à un an avant d’atteindre la maturité.

    Effets indésirables : elles dévorent le feuillage des plantes en laissant des trous aux dimensions et aux formes variables. Elles peuvent aussi s'attaquer aux fruits, aux tiges et aux tubercules.

    Plantes affectées : de nombreuses espèces ornementales, potagères et fruitières. Spécialement: hostas, fraise, laitue, choux.

    Commentaires : dégâts importants en climat pluvieux, lorsque les plants sont serrés ou sont situés en bordure d'un boisé ou d'un fossé. Les limaces sont actives durant la nuit et par temps pluvieux. L’humidité est essentielle pour leurs déplacements et leurs activités de nutrition. 

    Contrôle :

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    Livrée des forêts

    Malacosoma disstria


    Chenille indigène en Amérique du Nord, qui s’attaque à nos feuillus. Elle préfère le peuplier faux-tremble (Populus tremuloides) mais, durant les infestations majeures, elle attaquera tous les types de feuillus, sauf l'érable rouge (Acer rubrum). Dans les peuplements attaqués, on remarque la présence de chenilles brunes avec une ligne blanche sur les feuilles et les troncs des peupliers faux-trembles. Hors saison, ce sont des amas d'œufs en forme d'anneau que l'on peut apercevoir sur les branches des arbres.

    Cycle de vie : les œufs sont pondus au milieu de l’été sur les branches des arbres. Les chenilles apparaissent tôt au printemps suivant et tissent un genre de voile à la surface des branches (comme les chenilles à tente auxquelles elles sont apparentées). Elles se nourrissent pendant trois à huit semaines et, à la fin de leur développement, tissent un cocon soyeux de couleur blanche dans lequel elles se transforment en chrysalides. Les papillons adultes émergent dix jours après. Il y a une génération par an.

    Effets indésirables : apparence désagréable du nid (toile). Les chenilles peuvent défolier  complètement un arbre, mais  généralement l’arbre reste en vie.

    Contrôle :

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    Mineuses

    (Leafminers)

    Description : il existe beaucoup d’espèces différentes d’insectes, appelés « mineuses », qui peuvent creuser des galeries dans les feuilles d’arbres, des légumes et des fleurs de jardin. Il peut s’agir de mouches, de petites guêpes, de chenilles ou de très petits coléoptères.

    Cycle de vie : les adultes émergent tôt au printemps et déposent les œufs sur les feuilles. Les larves se développent à l’intérieur de longues galeries creusées à la face supérieure des feuilles, arrivées en fin de croissance, elles se transforment en nymphes dans le sol. Il y a deux à trois générations par an, plus dans les serres.

    Effets indésirables : les larves creusent des tunnels dans l’épaisseur des feuilles des plantes attaquées, se nourrissent des tissus végétaux et laissent des sillons creux sur leur passage créant des motifs jaunes ou bruns visibles sur les feuilles. Les dégâts sont généralement d’ordre esthétique, mais de fortes infestations répétées peuvent diminuer la durée de vie des arbres de certaines espèces notamment les bouleaux et les thuyas (cèdres).

    Prévention :

    Contrôle : pulvérisez du savon insecticide additionné de pyréthrine et d’huile de canola (End all) au stade où les mineuses sont adultes.

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    Nématodes entomopathogènes

    Les nématodes entomopathogènes sont de petits vers microscopiques qui parasitent des insectes pour compléter leur développement. Certaines espèces, comme Steinernema carpocapsae et Heterorhabditis bacteriophora, sont des exemples d’espèces disponibles commercialement pour contrôler des insectes qui causent des dommages aux pelouses comme les pyrales et les vers blancs (hannetons).

    Pour des résultats optimaux, les nématodes devraient être utilisés surtout de façon préventive en combinaison avec de bonnes pratiques culturales. Ce sont des organismes relativement fragiles, il est donc important de bien suivre les instructions du fournisseur. Les nématodes ont besoin d'humidité pour survivre et se déplacer. Il est donc recommandé de bien arroser la pelouse en profondeur, 48 h avant l'application, et de garder le sol très humide pendant au moins 3 jours après, pour rendre le traitement plus efficace. Certaines préparations commerciales de nématodes demandent qu’on les conserve au réfrigérateur afin de les garder dans un stade de dormance jusqu’à leur utilisation. La température du sol doit être au dessus de 15˚C au moment de leur utilisation, afin qu’ils soient bien actifs pour parasiter les ravageurs. Une aération du sol peut être importante si le sol est trop compacté. Il faut aussi les protéger de la lumière vive en les gardant dans leur emballage d’origine et appliquer les traitements au coucher du soleil idéalement.

    Certains entrepreneurs prétendent que les nématodes sont inefficaces. Il est vrai que les nématodes commercialisés actuellement ne permettent pas le contrôle total d’une infestation,  mais aucun pesticide ne peut prétendre un contrôle à 100%, surtout à long terme. De plus, une pelouse qui pousse dans des conditions idéales est beaucoup plus résistante aux insectes et ne nécessite pas un contrôle absolu. Plus important encore, une infestation d’insectes est souvent le résultat de mauvaises pratiques culturales. Un traitement de pesticides est donc non seulement toxique pour l’humain et l’environnement, mais c’est aussi un mauvais investissement puisqu’il agira à court terme et uniquement sur les symptômes, sans changer les causes du problème.

    Il est important aussi de souligner que des recherches sont en cours afin de commercialiser d'autres espèces de nématodes plus agressives. Ce n’est qu’une question de temps pour que d’autres espèces de nématodes plus efficaces deviennent disponibles.

    Bonnes adresses pour acheter des nématodes :

    Natural Insect Control (NIC) : (905) 382-2904   http://www.natural-insect-control.com
    Koppert : (819) 693-8265   http://www.koppert.nl (terranem)


    Liste des jardineries vendant des nématodes.

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    Perce-oreilles

    Forficula auricularia


    Description : insectes broyeurs mesurant 2 cm environ avec des appendices en forme de pinces à l'extrémité de leur abdomen. Les larves sont semblables aux adultes. Les perce-oreilles sont nocturnes et se cachent le jour dans des crevasses ou entre les pétales de leurs plantes hôtes. Les staphylins, qui sont des insectes prédateurs, ont aussi des appendices caudaux – mais non en forme de crochets – et ils sont aussi nocturnes.

    Cycle de vie : aux premiers gels, les adultes s’enfoncent dans le sol pour y passer l’hiver. Entre la mi-novembre et la mi-décembre, chaque femelle pond une cinquantaine d’œufs blancs, lisses et ovoïdes, au fond d’un terrier. La femelle en prend soin jusqu’à sa mort durant l’hiver ou au printemps. Les larves, d’environ 2 mm de long, émergent des œufs vers la mi-mai. Les jeunes ressemblent aux adultes en miniature. Vers la fin mai, ils sortent du terrier la nuit pour aller se nourrir, mais reviennent dès le lever du soleil. Après avoir atteint une certaine maturité,  les stades juvéniles ne retournent plus au terrier et recherchent d’autres abris sombres où se réfugier pendant la journée. Le forficule subit quatre mues avant d’atteindre le stade adulte. Les premiers adultes apparaissent généralement en juillet et demeurent actifs jusqu’en octobre. Il y a une seule génération par année.

    Effets bénéfiques : ce sont essentiellement des décomposeurs. Ils mangent aussi des pucerons et d’autres petits insectes à l’occasion.

    Effets indésirables : ils peuvent endommager les jeunes pousses, le feuillage et les fleurs en perçant des trous et ils s’attaquent à l'occasion aux fruits, notamment aux fraises. Ils peuvent causer des dégâts importants aux plantes lorsque leurs populations sont élevées. 

    Plantes affectées : plusieurs espèces de plantes légumières et ornementales, notamment celles présentant des pièces florales (sépales ou des pétales) serrées ou enroulées : dahlia, chrysanthème, rudbeckie, tournesol, clématite, pensée.

    Contrôle :

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    Pissenlit

    Taraxacum officinalis


    Est-il besoin de décrire cette « mauvaise herbe » tellement détestée par les propriétaires de pelouses? C’est pourtant aussi une plante médicinale, qui prospère très bien sous notre climat. Les pissenlits sont des plantes qui s’installent à peu près n’importe où, du moment qu’il y a une place vacante au soleil. Les pelouses clairsemées sont donc leurs endroits de prédilection. Ils tolèrent les sols pauvres, compacts, acides et secs. C’est probablement la plante la mieux adaptée aux chaleurs estivales et aux périodes de sécheresse qui nous frappent  alors que les arrosages sont interdits. 

    Effets bénéfiques : les pissenlits stabilisent les sols pauvres et aèrent les sols compacts. Leur racine pivotante va chercher les minéraux en profondeur et les ramènent en surface, préparant le sol pour des plantes plus exigeantes. C’est aussi une plante médicinale : diurétique et tonique, elle est très riche en fer et en vitamine C.

    Il y a plusieurs moyens de contrôler l’expansion des pissenlits dans une pelouse, mais il est très difficile et fastidieux de l’éliminer totalement. Voici néanmoins quelques trucs :

    Prévention :
    gardez la pelouse dense avec des méthodes culturales qui favorisent les graminées au détriment du pissenlit : coupe haute, aération, terreautage, fertilisation adéquate, pH équilibré, etc.
    sursemez les espaces dégarnis aussitôt que possible.

    Contrôle :

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    Pucerons

    (Aphids)

    Description : insectes piqueurs-suceurs au corps mou en forme de poire, de couleurs variées, qui vivent en colonies. Les nymphes sont identiques aux adultes mais de plus petite taille et sans ailes, quoiqu’elles puissent porter des fourreaux alaires assez longs dans certains cas.

    Cycle de vie : les pucerons passent l’hiver sous forme d’œufs. Au printemps, des femelles
    sans ailes (aptères) sortent des œufs. Six à dix jours plus tard, elles donnent naissance à des pucerons, avec ou sans ailes, qui sont produits sans fécondation et qui sont essentiellement des petits ‘clones’ de leur mère. Des cohortes de pucerons ailés apparaissent périodiquement, pour aller produire de nouvelles colonies sur des plantes voisines ou parfois éloignées. Vers la fin de l’été, les femelles produisent des mâles et des femelles ailés qui s’accouplent et produisent alors entre un et quatre œufs déposés sur une plante hôte. Les œufs éclosent au printemps suivant pour recommencer le cycle.

    Effets indésirables : les pucerons  sucent la sève des nouvelles pousses sur les feuilles, les tiges ou quelques fois sur les racines des végétaux. Cela provoque généralement un affaiblissement des plantes infestées, voire la déformation ou la chute prématurée de leurs feuilles. Les pucerons peuvent transmettre des maladies virales. Leurs sécrétions de miellat sur les feuilles peuvent favoriser le développement d’un champignon noir inesthétique sur la surface des feuilles (la fumagine), qui peut noircir les surfaces sous les arbres (comme une voiture garée sous un tilleul !). Le miellat des pucerons peut également attirer des guêpes à papier et des fourmis qui iront même jusqu’à protéger les pucerons en échange de leur miellat.

    Plantes affectées : la plupart des plantes herbacées et ligneuses, ornementales, potagères ou fruitières. Particulièrement: rosier, prunier, pommetier, bouleau, peuplier, tilleul, spirée, viorne, asclépiade.

    Commentaires : les pucerons sont plus fortement attirés par les plantes affaiblies par des conditions défavorables, comme le manque de lumière, la surfertilisation et la sous fertilisation.

    Contrôle :

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    Punaise velue

    Blissus leucopterus hirtus


    Description : les adultes mesurent 3,5 à 4 mm de long, ils sont noirs avec des ailes transparentes croisées dans le dos. Mais ce sont les nymphes, d’environ 1 mm de long, qui sont les plus voraces. Elles sont rougeâtres avec deux lignes blanches ou jaunes dans le dos. On en trouve dans presque toutes les pelouses, mais elles ne causent des dommages que lorsqu’elles sont en grand nombre et que la pelouse est affaiblie par un sécheresse ou un autre facteur de stress. Pour savoir si vous avez une infestation de punaises, écartez la pelouse de vos doigts en bordure des zones affectées, près du gazon sain, grattez un peu le chaume, au besoin avec un outil tranchant. Vous verrez rapidement apparaître plusieurs minuscules insectes rouges ou noirs, certains avec des lignes ou des ailes blanches. On peut aussi utiliser une boîte métallique (format : boîte de café) dont on enlève le fond :  enfoncez dans la pelouse à mi hauteur et remplissez d’eau savonneuse. Après quelques minutes, les punaises noyées vont flotter à la surface et il sera facile de les compter. Lors d’un dégât de punaise, le gazon est sec mais bien fixé au sol, contrairement au dégâts de vers blanc, où le gazon a perdu ses racines et s’enlève facilement.


    Cycle de vie : les adultes passent l’hiver dans les débris des végétaux, sous les haies en bordure du gazon. Les femelles pondent leurs œufs sur le gazon. Après une à trois semaines, les nymphes émergent des œufs et passent par trois stades de croissance avant de devenir adultes, vers la fin juin. Les punaises aiment les endroits secs et se cachent dans le feutre de la pelouse où elles piquent et sucent les collets des pousses de gazon qui deviennent jaunes et  se dessèchent.

    Effets indésirables : les punaises ne sont nuisibles pour la pelouse que lorsqu’elles sont trop nombreuses (plus de 150 punaises par m2). Les infestations surviennent généralement sur les terrains secs, sablonneux, acides et surfertilisés.


    Prévention :

    Contrôle :


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    Rosiers résistants aux maladies fongiques

     

    Hybrides de thé

    Electron
    Elina
    Fragrant Charm
    Jean-Pierre Ferland
    Miss All American Beauty
    Pascali
    Sunset Celebration
    Whisper

    Floribunda

    Escapada
    Eureka
    Marmalade Skies
    Tabris
    Showbiz

    Grandiflora

    Glowing Peace
    Scarlet Queen Elisabeth

    Polyantha

    Marie Pavié
    The Fairy

    Arbustes

    Alba Meidiland
    Alexander MacKenzie
    Astrid Lindgren
    Captain Samuel Holland
    Carefree Beauty
    Carefree Delight
    Charlotte
    Countess Celeste
    Flower Carpet
    Flower Girl
    Frontenac
    Golden Border
    Henry Hudson
    Henry Kelsey
    Hope for Humanity
    Morden Centennial
    Morden Snow Beauty
    Prairie Joy
    Quadra
    Starry Night
    The Reeve
    Thérése Bugnet
    Winnipeg Parks

     

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    Semences à gazon

    Quelles sont les meilleures variétés de gazon ?
    Il existe différents mélanges à gazon en fonction de l’ensoleillement ou de l’usage du terrain. La plupart des mélanges commerciaux contiennent les 3 espèces suivantes:

    Les mélanges pour le soleil contiennent un plus grand pourcentage de pâturin du Kentucky. Les mélanges pour la mi-ombre contiennent plus de fétuque rouge traçante.

    Il existe cependant des espèces qui demandent moins d’entretien, comme le trèfle, plusieurs sortes de fétuques fines (chewing, durette) et le mil. Il y a aussi de nouveaux cultivars de pâturin qui sont moins exigeants et plus résistants aux ravageurs. Recherchez les mélanges  qui contiennent ces variétés ou cultivars. Si vous avez eu des problèmes avec la punaise ou la pyrale, semez des variétés de ray-grass et de fétuque contenant des endophytes.

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    Terreautage

    Pourquoi et quand faut-il terreauter?

    Le terreautage consiste à appliquer une fine couche de terreau sur la pelouse afin d’augmenter sa teneur en matière organique et lui permettre ainsi de mieux résister à la sécheresse et de stimuler la vie microbienne du sol. L’utilisation de compost est de loin supérieure à la terre noire, à la mousse de tourbe ou à n’importe quel mélange de terre qui peut contenir des semences de mauvaises herbes. On peut faire du terreautage juste après un semis pour protéger les semences en attendant la germination. Il suffit d’étendre 0,5 à 1 cm de compost à la volée avec une pelle sur une pelouse coupée court et de bien relever l’herbe avec un râteau après l’opération. Il existe des appareils motorisés pour faire du terreautage sur de grandes superficies (voyez Gazon écologique et A-Z Compost dans les ressources).

    Le meilleur temps pour terreauter est au printemps (de la mi avril à la mi mai) ou à la fin de l’été ( de la mi-août à la mi septembre), lorsqu’il pleut souvent et que le temps est propice pour les semis.

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    Tavelure

     

    Maladie fongique se manifestant par des taches brunes et noires sur les feuilles et les fruits des pommiers et des poiriers. En cas d'infestation grave, les feuilles tombent et les fruits se déforment sous l'effet de croûtes noires qui freinent leur croissance.

    Il n'y a pas vraiment de moyen de contrôle naturel pour détruire la maladie une fois qu'elle est installée. Toutefois, elle ne menace pas la santé des arbres affectés, les dommages sont essentiellement esthétiques.

    Les moyens de prévention sont les suivants:



    La plupart des pommiers sont très sensibles à la TAVELURE. Il existe des pommiers résistants à cette maladie, comme:

    Par contre, il n'y a pas de pommiers résistants aux parasites et il va falloir en affronter une bonne douzaine durant la saison estivale.

     


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    Vers blancs (larves de hannetons et scarabées)

    (White grubs)

    Description : les gros vers blancs qui ravagent nos pelouses sont, en fait, les larves du hanneton commun (Phyllophaga anxia), du hanneton européen (Amphimallon majalis) ou du scarabée japonais (Popillia japonica). Actuellement, l’espèce qui fait le plus de ravages au sud ouest du Québec est le hanneton européen qui a un cycle d’un an (voyez plus haut, la description du hanneton européen). On reconnaît la larve du hanneton européen des deux autres, en observant le dessous de l’abdomen avec une loupe à grossissement 10x : les poils font des rangées bien précises en forme de Y .
    Consultez la description comparative des 3 sortes de « vers  blancs » dans : http://www.gov.on.ca/OMAFRA/english/crops/facts/97-023.htm

    Les vers blancs préfèrent les terrains bien meubles, sablonneux, secs et les gazons courts. Ils sont plus rares dans les sols compacts et les pelouses longues, denses et bien irriguées. Les pelouses vigoureuses peuvent tolérer un grand nombre de vers blancs sans que les dégâts se manifestent. Par contre, les pelouses qui sont déjà affaiblies par la sécheresse, les punaises ou un autre stress, vont dépérir très rapidement.

    Effets indésirables : les vers blancs mangent les racines du gazon et de plusieurs autres espèces de plantes. S’ils sont nombreux, le gazon jauni et s’arrache facilement à la main. Si tel est le cas, vous pouvez retourner facilement des plaques de pelouse pour voir apparaître les larves sous la surface. Les mouffettes et les ratons laveurs en raffolent et ils peuvent endommager encore davantage la pelouse en creusant des trous pour les manger.

    Plantes affectées : les vers blancs se nourrissent des racines de plusieurs plantes mais ils préfèrent les racines fibreuses du gazon.

    Contrôle : appliquez des nématodes avec de l’eau au moyen d’un arrosoir. L’application des nématodes doit se faire en soirée et jamais au soleil. Le sol doit avoir au moins 15 ˚C et être bien humide. Le meilleur moment d’intervention est donc vers la fin août ou le début septembre. Avant l’application des nématodes, arrosez la pelouse à fond, car ils utilisent l’eau du sol pour se déplacer jusqu’aux insectes. Une fois à l’intérieur des vers blancs, ils s’y multiplieront et les élimineront en y relâchant des bactéries mortelles pour les insectes. L’efficacité du traitement peut varier entre les espèces de nématodes : Heterorhabditis bacteriophora semble le plus efficace contre le hanneton européen et Steinernema carpocapsae, pour le hanneton commun. Des chercheurs tentent de mettre en marché des espèces plus agressives d’ici les prochaines années.
    Il semble qu’on puisse aussi détruire une bonne quantité de vers blancs en passant un rouleau clouté ou un aérateur mécanique à la condition que le feutre ne soit pas trop épais.
    Les fourmis mangent les œufs de vers blancs et certains oiseaux, comme l’étourneau ou le merle d’Amérique, se régalent des larves sans faire autant de dégâts que les mouffettes !

    Où se procurer des nématodes ?
    Liste des jardineries vendant des nématodes.
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